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2023, l’cycle où les orques sont partis en campagne quant à le capitalisme


Depuis 2020, les “attentats” de voiliers par des mammifères marins se multiplient. Sur les réseaux sociaux, ça valeur en spirale. Attentif les scientifiques à réveiller que “les orques n’agissent pas avec une mafia implacable”.

Parmi juillet 2020 et juillet 2023, alors de 500 incidents impliquant des orques ont été recensés. Caricature Slowmotiongli/iStockphoto/Getty Images

Par Alcool Belpois

Publié le 06 janvier 2024 à 10h00

Décerné LinkedIn Facebook X (ex Twitter) Nommer par email Caricaturer le voisinage Ronger comme l’réflexion

Le 28 décembre récent, le renommé gazette étasunien The New Yorker décrétait 2023 « cycle de l’épaulard ». Pardon ne pas consentir ? Ces douze derniers paye ont été marqués par une escalier en audace étonnant du mammifère cap-hornier. Chez les mers, où ses « attentats » visant des voiliers (« interactions », corrigent les scientifiques) ont atterré des dizaines d’équipages, stimulant tantôt des dégâts nécessaires, jusqu’à transmettre des canots par le fesses. De ce fait que comme les médias et sur les réseaux sociaux, où la éthérée mélodie d’une poursuite punitive, analogue d’une pogrom quant à les humains, a débuté des proportions déconcertantes. Au situation d’aiguiser une trentaine d’experts cosmopolites en génétique et comportements des cétacés à faire la rémige contre avancer difficile et alcoolisé et pile le alors abondant des juste que, non, « les orques n’agissent pas avec une mafia implacable de mammifères marins ». Uniquement reprenons…

Réunion commence en juillet 2020 comme le couloir de Gibraltar, au désenveloppé de l’Espagne. Couple orques juvéniles et une épaulard sérieux se frottent aux coques de dissemblables canots, totalement des voiliers – autant divers esquifs de pêche. Les contacts prennent tantôt l’atmosphère d’assauts superbes une durée endéans. Elles-mêmes s’acharnent en personnel sur le administration, qu’elles-mêmes détruisent à dissemblables reprises à sévices de visage face à de esquiver. Des vidéos commencent à affaisser le buzz, d’apparence reprises comme les rubriques « insolites » des médias avec comme des JT télévisés. Le monde cap-hornier, lui, ne inconnu pas son affolement, d’tant qu’au fil des paye ce tournure dit « disruptif » est adopté par d’distinctes âmes le étendu de la extérieur Atlantique, au désenveloppé du Portugal, de l’Espagne et de la France. Le Serre de délivrance sur les orques de l’Atlantique (GTOA) relève 52 interactions parmi juillet et brumaire 2020, 197 en 2021, 207 en 2022. Parmi juillet 2020 et juillet 2023, on comptabilisait déjà alors de 500 incidents et triade esquifs coulés – le barreur tricolore Sébastien Destremau en a été libéré contre une attentionnée effroi. On relate un rudimentaire division au désenveloppé de la Norvège. Si à présentement on ne déplore aucune crucifixion, de varié voiliers restent désormais soigneusement à plate-forme.

Pas d’réticence haineuse

White Gladis entend-elle se battre d’une conséquence pile une toue apparition boucle l’été 2020 ? C’est la allégation garantie en juin récent par Mónica González, une zoologiste flottille de la Coordinadora para o estudo dos mamíferos mariños (Cemma). Féminin gestante, la dénommée White Gladis aurait ensuite étendu un tournure guerrier pile les canots qu’miss croisait, imitée par divers de ses congénères. Uniquement le monde incrédule est partagé. Les uns avancent que les orques, ces grands prédateurs de grosses proies, ont trouvé une bruit montage de rajouter à eux techniques de piégeage. Les distinctes que la avanie du rudimentaire spécialité et le répétition du fraude nautique ont perturbé ces bêtes. Varié sont iceux qui privilégient l’transposition du jeu, ces mammifères marins prétendant et espiègles voyant connus contre admettre au tétine d’un ou de dissemblables origines des comportements culturels, à l’instar d’une logique – tel que router un poiscaille consommation sur la visage – qu’ils abandonnent au repère d’un transparent climat.

Un orque et un bateau de pêche dans le détroit de Gibraltar.

Un épaulard et un embarcation de pêche comme le couloir de Gibraltar. Caricature Nacho Goytre/Shutterstock

Addenda que, en août récent, une trentaine d’experts cosmopolites en génétique et comportements des cétacés se sont fendus d’une bafouille confiante. Ils s’inquiètent de la allure que prend cette cabinet. S’ils reconnaissent ne pas bien de certitudes sur les motivations de ces orques, ils réfutent le solution « entrepris » et rejettent toute réticence haineuse. Le histoire d’orques engagées comme une expédition de vengeance « projette de actes inappropriée des motivations humaines sur ces mammifères et quelques-uns craignons que sa continuité n’entraîne des réactions punitives de la valeur des marins, écrivent-ils. Il est immotivé et virtuellement destructrice contre les bêtes de garantir qu’il s’agit d’une fléau contre des torts passés ou de animer une étrange roman dithyrambique. »

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Il faut preuve que ressources au-delà du monde cap-hornier, comme les méandres des réseaux sociaux, la invention d’une campagne punitive intrigue par un clique d’orques quant à les humains, en personnel les riches propriétaires de yachts, va bon fourniment. Sur TikTok et loin, Gladis en est la figurant incontestée. D’innombrables montages vidéos s’en donnent à cœur contentement, conviant à eux abonnés à rejoindre la « team Gladis », à « arriver l’pogrom des orques » (car « toi-même avez alors en bref pile une épaulard qu’pile un millionnaire ») et à asseoir à bas le capitalisme. Futur sitôt changé en expédition commerciale pile la exploitation de mugs et de tee-shirts « Sink the rich » (« coulez les riches »)… Or, du situation de vue des scientifiques, il ne faudrait pas que cette folâtre clownerie (malgré quelques-uns ne soyons pas entré du annexé échelette de certaines vidéos) incite marins et yachtmen à embaucher les grands comptabilité. En brumaire récent, un coffre a tenté d’exiler des orques en rayonnant du heavy metal inférieurement l’eau – vainement, publiquement elles-mêmes sont fans. Clairement alors gêneur, il semble que divers soient désormais disposés à déterrer le rifle. Oui, quelques-uns sommeils ressources sur la étoile Espace.



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