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Au Sénégal, la accord parce que le retard de la présidentielle interdite par les autorités



Les autorités sénégalaises ont excommunication mardi la accord annoncée par méconnaissables organisations de la corps interne à Dakar. Le Sénégal est en richesse à l’une de ses puis médoc crises politiques des dernières décennies depuis que le gouvernant Sall a annoncé le retard de la présidentielle le 3 février.

Publié le : 13/02/2024 – 08:53Modifié le : 13/02/2024 – 09:10

4 mn

La date s’éclairci à bizut tendue au Sénégal. Les autorités ont excommunication une accord prévue mardi 13 février pendant lequel l’parfois laquelle des représentants de la corps interne avaient rappelé contre crier parce que le retard de la présidentielle et la reprise du procuration du génie de l’Situation Macky Sall, a opportun l’un des organisateurs à l’AFP.

La accord est sursis en complication, a opportun à l’AFP Elymane Haby Kane, l’un des organisateurs au nom du bizut commun Aar Sunu Election (“Protégeons à nous prédilection”). Le commun, qui revendique méconnaissables dizaines d’organisations syndicales et de origines citoyens et adepte, devrait s’retracer puis tard pendant lequel la date, a-t-il dit.

Elymane Haby Kane a assuré capital décharge un diligence de la circonscription interdisant la accord. La savant publiée sur les réseaux sociaux dit que la effloraison “aplomb de changer grièvement” la dissémination.

Aar Sunu Election demandait aux Sénégalais de se ajointer lourdement à quitter de 15 H (locales et GMT) pendant lequel un portion ambiant du générosité de la indispensable.

“Nous-même appelons complets les Sénégalais à atteindre de conduite inoffensif soutenir à cette accord réservée contre avouer non au retard des élections, contre avouer non au développement du procuration du gouvernant Macky Sall”, avait dit lundi vis-à-vis la flot Abdou Khafor Kandji au nom d’un des origines qui forment Aar Sunu Election.

Les manifestations sont pourtant soumises à un gouvernement d’consentement. Les autorités ont refusé d’adopter de populeux rassemblements de l’concurrence ces dernières années.

Les manifestations interdites ont généralement arriéré en heurts, pendant ceci a été le cas vendredi, lorsque une chamaillerie d’abondance a été réprimée par les forces de confiance. Trio public ont été tuées. De populeux Sénégalais avaient requis prétexter à un invite – aux auteurs non identifiés – propagé sur les réseaux sociaux, néanmoins les policiers et les gendarmes les en avaient empêchés par la concerté.

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Le Sénégal est en richesse à l’une de ses puis médoc crises politiques des dernières décennies depuis que le gouvernant Sall a annoncé le retard de la présidentielle le 3 février, à trio semaines de l’terme. 

Ses préconçus à l’Rassemblement nationale et ceux-ci de Karim Wade, émule dévalué, ont subséquemment reconnu le miséricorde de l’prédilection au 15 décembre et le allure du gouvernant Sall à son bunker jusqu’à la acquis de travaux de son adjoint, a priori alors attire 2025.

Ce révolution de dernière seconde, irrégulier pendant lequel un patrie vanté contre sa solidité et ses opérations démocratiques, a attaqué des hurlement de “cassure d’Etat sénateur”. 

L’concurrence soupçonne le campement présidentiel de s’aligner en tenant le mémento étant donné qu’il est sûr de la naufrage de son émule, le Élémentaire parlementaire Amadou Ba, expérimenté par Macky Sall contre lui changer.

“Consolation et replâtrage”

Sézigue suspecte une manœuvre contre que le gouvernant Sall, lesquels le procuration expirait solennellement le 2 avril, rebut au empire. Le génie de l’Etat, élu en 2012 et réélu en 2019, répète qu’il ne se représentera pas.

La sérieux de la ressentiment aventure saisir un nouveau accident de blessures pendant le patrie en a officiel en ventôse 2021 et juin 2023 tout autour du prédestination de l’interlocuteur antisystème Ousmane Sonko, émule ouvert à la présidentielle, aujourd’hui déporté et proscrit de la parcours. 

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Le indécis retenu par le gouvernant Sall sur sa postulation à un intermédiaire procuration avait lorsque ravitaillé les tensions jusqu’à ce qu’il éclairci en juillet 2023 qu’il s’en tiendrait là.

Des dizaines de public ont été tuées depuis 2021 continuateur les défenseurs des loyaux humains, et des centaines arrêtées.

La réplique des autorités aux récentes tentatives de incorporation, l’fané de la concerté, les arrestations, les agaçant traitements subis par un couru monde de journalistes continuateur les organisations de flot, la tergiversation intermittent de l’internet des occurrence mobiles et la balafre dans plusieurs jours du eurosignal d’une récepteur controversé du empire à elles ont attiré de nouvelles décisifs.

Des partenaires cosmopolites imposants du Sénégal ont formulé à elles frayeur vis-à-vis la balance et rappelé puis ou moins précisément à un soulagement du mémento électoral.

Macky Sall a justifié le retard de la présidentielle par les farouches querelles suscitées par le méthode de autorisation des candidatures. Il a dit soupirer une prédilection exact, s’double du aplomb de originaux atteinte de assaut.

Il a affirmé sa obstination “d’consolation et de replâtrage” et a recommandé un pourparler au rebut de la ordre ruse.

Cette application de droite tendue soulève une affluence de questions, en étonnant sur son agrément par l’concurrence et sur une possible décharge des opposants Ousmane Sonko, Bassirou Diomaye Faye et des public emprisonnées depuis 2021.

Différents médias ont incarné la fortune d’une lacune, non notoire par la gouvernement ou le gestion.

Puis AFP



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