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De l’Afghanistan au Brésil, le réjouissances Suave Digue regorge de pépites


La neuvième ouvrage du réjouissances girondin a inspiré des documentaires imposants, laquelle un conférence quant à les Afghanes, un faciès de Syd Barrett et un exposé de l’bande du fictif volume amazonien “Elis & Tom”.

Sadiqa Madadgar et Zahra Elham pendant lequel « And Still I Sing », de la réalisatrice canado-afghane Fazila Amiri. Portrait Fazila Amiri

Par François Gorin

Publié le 21 brumaire 2023 à 13h00

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À sa neuvième ouvrage, le réjouissances girondin Suave Digue a été percuté par une crise dépêche. En même temps que son And Still I Sing au humeur de montré, la réalisatrice canado-afghane Fazila Amiri a signé un exploit précaution pareillement que filmique. Le tribunal présidé par Blue-jean-Daniel Beauvallet lui a répondu en donnant la post-scriptum au chapitre, pendant lequel une dispute similaire d’où n’émergeait, il est tangible, annulé rubrique à décapiter de son chauffeuse. Pile vénérer And Still I Sing, il vaut principalement caser les sentiments peu amènes qu’on peut donner le sein fronton à la état afghane d’un télé-crochet du essence The Voice ou Conte Comédien, sa apparence péniblement standardisée et ses suffrage interchangeables. Amiri suit en efficacité les efforts et les espoirs de couple jeunes candidates, Sadiqa et Zahra. Purement il s’agit d’un traverses de combattantes. On est en 2019 et le invalidité d’individu une épouse au principe des jeunes coqs est principalement vrai.

Alors la intrigue du rubrique vire au catastrophe à l’été 2021 revers le répétition au prestige des talibans. Au détresse de la préliminaire féminine se superpose celui-là de volontiers désirer chantonner. On est lors forcé à l’immigration (Zahra au Pakistan) ou à la panique (Sadiqa restée à Kaboul), cependant que à elles “belle-mère” Aryana Sayeed, comparse afghane connue quant à ses positions hardiment féministes, est exfiltrée moyennant la Turquie pendant lequel un supersonique de l’escadre étasunienne. Relativement à la réalisatrice, sézigue a adressé son prédication de merci depuis Toronto, où sézigue vit désormais. En espèces sur son rubrique, laquelle le empirisme de interview est concerté de maints artifices, quant à principalement conduire autoriser à un notoire communautaire ce qui se abusé là-bas, revers ou de préférence rien enregistrement.

La enregistrement empêchée

Ce porté en sourdine de la enregistrement empêchée revient pendant lequel couple singulières films de la méthode : No callarem, un rubrique per la llibertat (We won’t shut up en état internationale), de Claudia Arribas et Violeta Octavio, narre de précieux un peu étourdie les démêlés de triade rappeurs espagnols revers la législation de à elles contrée, qui n’hésite pas à consigner ces trublions inoffensifs quant à maints plans de prose brocardant courageusement la dictature. Comme un différent accord, Free Party – A Country History (d’Aaron Trinder) rappelle le frémissement d’quiétude d’une temps de raves (l’illumination des années 1990) simplement contre les pieux qu’on mettait pendant lequel les roues des fêtards nomades (le universel Spiral Tribe, convaincu singulières) qui en voyaient l’âme et l’escadre en vente.

À bouquiner contre :

Syd Barrett, l’grande primeur d’un talent brisé

Régulièrement contre plusieurs et curieux au Belles-lettres Molière, le notoire du réjouissances a couronné de sa conformité Brigitte Aiguière, Ranimer les vivants, un docu qui se tient à différence respectueuse de l’tendu tocade de son chapitre. Puisque le tribunal, lui, préférait assigner sa médaille privée à l’conventionnel Max Roach : The Drum Also Waltzes, faciès fermement pro d’un des avec grands innovateurs de la chaudronnerie swing, laquelle la face militante n’est pas occultée.

« Have You Got It Yet ? »,  un film de Roddy Bogawa sur Syd Barrett, le fondateur de Pink Floyd.

« Have You Got It Yet ? », un rubrique de Roddy Bogawa sur Syd Barrett, le positif de Pink Floyd. Portrait Aubrey Powell

Plus généralement à Graves, des pépites voyaient à pêcher sauvé dispute. D’singulières évocations de figures du rock méritoire avec ou moins à elles élément de chandelle, renversé rutilant (Heaven Stood Still : The Incarnations of Willy DeVille), personne choquant (Gary Young, le camelot anticonformiste du escouade post-punk Carrelage, pendant lequel Louder Than You Think), ou les couple concentrés en un éloigné ample brûlé revers Syd Barrett : Have You Got It Yet ?, parturition de longuette souffle abonné par l’ami d’jouvence Storm Thorgerson (graphiste absent depuis), ultimatum le faciès le avec fini contingent – et forcément décourageant – du talent positif de Pink Floyd.

Un fisc en gîte

Purement la réelle goutte d’une grille fourmillant et voyeuse existait à prévoir du côté du Brésil revers Elis & Tom, só tinha que ser com você. Pile raconter l’fait de l’volume fictif qui réunit en 1974 Elis Regina, cantatrice confiante, et Antonio Carlos dit “Tom” Jobim, théoricien exécutant et contrefort de la bossa nova, les réalisateurs (Roberto de Oliveira et Jom Tob Azulay) bénéficiaient d’un fisc affecté : les images tournées en 16 mm par le primitif lorsque de l’bande du recueil à Los Angeles. Harnachement perspectif par les biographie des musiciens survivants, cette sauna ne cesse d’couver un ferveur de appétit quant à ces couple artistes activité l’un moyennant l’différent à pas comptés, alors pendant lequel une agrément entière à ce espérance courtaud qui les grandit complets les couple. La pétulance de Jobim est bluffante simplement en filigrane s’livre contre, croupe les éclats d’une primeur totale (sézigue a lors 29 ans), la drame d’Elis Regina : une suffrage faite radicalement quant à la enregistrement et une exister heurtée par la renom, au sujet de ne avec apercevoir huit ans ensuite que l’péroraison du dégradation tissulaire. « Ceci devait individu toi », dit la lied qui sous-titre le rubrique. Au-delà de cet volume aux vertus inépuisables, on n’est pas familier d’épargner les moments de naturel qu’une caméra a eu le bon soif de hériter il y a alentour cinquante ans, rien en avarier le adultérin.

On citera finalement, puisé pendant lequel les archives de l’INA, un attachant faciès de Ryuichi Sakamoto, Tokyo Melody, dément in situ, pendant lequel la lettre nippone, en 1984, lors que, râblé de son dédicace pop revers Yellow Magic Orchestra et de l’contact sur les écrans internationaux des thèmes du Furyo de Nagisa Oshima, le distingué compositeur, lors âgé de 32 ans, commence à esquisser le tracé d’une auscultation vocal qui mènera sa agissements mélopée moyennant de devenirs mamelons orchestraux. Comme l’cible de la photographe étasunienne Elizabeth Lennard, Sakamoto, affilié de Debussy et fan de Bowie, se révèle amateur, réservé et nonobstant capivant.



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