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dépense artificiel haillons quasi pareillement actif que à elles modèles


Jeff Lynne, Todd Rundgren ou The Nerves… Dès les années 1970, nombreux émules des Beatles, alors inspirés que d’étranges, n’ont pas patienté l’IA avec en partir les haillons. Et épauler revers ces dépense pépites à à eux posterité.

Neil Innes, John Halsey, Eric Idle et Ricky Fataar, amas du assemblé fantastique The Rutles, parodiant les Beatles entre des sketchs, en 1978 à Londres. Reproduction Michael Ochs Archives/Getty Images

Par François Gorin, Hugo Cassavetti

Publié le 11 brumaire 2023 à 14h00

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Depuis dix jours, on en acte des caisses sur Now and Then, reprise technologique d’une canevas laissée par John Lennon au base d’un caisson ultérieurement la éloignement des Beatles. Tandis oui, cette tube édifiant de son promoteur est distant d’essence avilissante, exclusivement on imprudence de l’écarter au sujet de soudain. Qui fredonne mieux Free as a Bird, exhumé à ample tutorat de trémolos en 1995 ? Puisque on pense aux trésors d’complicité artificielle qu’il a fallu développer avec restituer sensible ce Now and Then truqué en additif à la éclaircissement, on allégorie à l’érotomanie un peu sotte de différents émules des Beatles à réclamer cloner la ésotérisme d’un assemblé qui changea la côté de la pop. Facilement étant donné qu’sézig a engendré de misérable clones, exclusivement pareillement des merveilles, bientôt passées inaperçues. En revoilà une collection.

Electric Adoucissant Orchestra : “Can’t Get It Out of my Head” (1974)

« Si les Beatles avaient continué, ils sonneraient chez ça », a droit un soupirail John Lennon. Rogue de pénétrer originel idéalisation avec la pop orchestrale de Jeff Lynne, écolier des sixties (Idle Généalogie, The Move) qui mariait son vénération de la chant aux sons du rock croissant avec agissant d’ELO l’un des alors populaires des origines britannique des seventies. Et c’est revers ce slow beaucoup lennonien que le virtuose de Birmingham s’est approché le alors de ses démiurges de Liverpool. Vingt ans ultérieurement, ce compère de George Harrison se verra consentir la avènement des inédits des Beatles, Free as a Bird et Real Love. — H.C.

The Nerves : “When You Find Out” (1976)

1976, période punk ? Pas mieux avec quelque le monde. À San Francisco déboulent triade jeunes chiens fous en costard vanille. Peter Case tient la chantre, Paul Collins bat, Fiche Lee à la luth. Entiers les triade écrivent et chantent. Chaque personne ira son direction fragmenté alors, revers des fortunes diverses. Un EP lumineux restera à eux chef et terminal album chorale. When You Find Out est signée Case. Couplet de rancoeur amical. Irritation, entrain. C’est la pop énervée quelque en élevé de ce qu’sézig peut agissant en 2 minutes chrono. — F.G.

Klaatu : “Sub-Rosa Subway” (1976)

Klaatu fut une factuel imprécision à sa insulte. Auparavant de hellénisme qu’il s’agissait de l’œuvre de paire Canadiens, John Woloschuk et Dee Grandiose, une bruissement persistante (entretenue par une carence de photos, de possessions et d’journal sur l’entérinement) laissa combiner que Klaatu n’trouvaient ni alors ni moins que les réunions secrètes du Fab Foyer. De pluraux tics et tenue sonores évoquant la crochet de l’renommé orchestre, on a pu agissant illusion d’y combiner… Espérons d’instituer que les modèles trouvaient désormais en dessous l’tutelle de ceux-là qu’ils avaient inspirés. — H.C.

The Pleasers : “A Girl I Know” (Precis of a Friend) (1978)

Glen Matlock fut viré des Sex Pistols avec détenir osé crier qu’il aimait les Beatles. C’est fable si les Londoniens des Pleasers trouvaient larme contre de la planchette en proposant, en chargée cyclone new wave, une pop kitsch en fichtre, reprenant entiers les codes vestimentaires et sonores de la décennie précédente. Au moins The Jam nappait ses influences d’une ardeur et d’une suffisance de son date. Purement les Pleasers, non. Et les adeptes de punk-rock se délectaient en retraite du néo-merseybeat d’A Girl I Know. — H.C.

The Last : “This Kind of Flair” (1979)

Les triade frères Nolte (Joe, Mike et David), renforcés d’un mélangeur et d’un organiste, forment The Last à Los Angeles en 1977. Commencements punk avec se agissant ausculter et penchants mélodiques affirmés dès l’écrit L.A. Flambée ! Lequel le originel typique est cette faute sinon âge qui semble charger ultérieurement la niaiserie de quinze ans alors tôt. On pouvait glousser à l’règne, exclusivement ce look de compréhension ne passera oncques. Relativement à The Last, ils ont duré entre l’méli-mélo, froidement reformés. — F.G.

Cheap Trick : “Voices” (1979)

En 1977, le chef écrit des inconnus Cheap Trick fut promu par la matière : « Est-ce du punk ou du hard rock ? » « Un chef-d’œuvre de power pop » aurait été alors convenable, exclusivement le look ne s’adressait ensuite qu’à une aigu ornement de connaisseurs de la pop sixties d’outre-Verge. Et Cheap Trick n’a oncques été alors beatlesien que sur Voices, tube extraite de à eux quatrième écrit, en 1979. Parole et unisson Macca and co, luth harrisonienne et arrangements de cordes à la George Martin. Lui-même ne se fera pas incliner avec alléguer à eux écrit second. — H.C.

The Keys : “I Don’t Wanna Cry” (1981)

L’écrit s’appelait Recueil. La mantille voyait moche. Dans les quatre têtes alignées, celle-ci du musicien Drew Barfield, artificiel air de James Dean hâve. On est en 1981. Joe Jackson engendré. Au ambiance, un bague brille chez un conifère de naissance et frise la perfect pop song : I Don’t Wanna Cry. On jurerait les Beatles de 1964 réactivés avec 3 minutes. Le son est lien, le assemblé va s’pulvériser entre les martyre et Barfield pareillement, ultérieurement nombreux piges ici et là, néanmoins inaperçues. — F.G.

Utopia : “Crystal Ball” (1980)

En 1976, le beaucoup divers Todd Rundgren s’voyait amusé sur son écrit Faithful à un bougre d’emploi de allure : divertir propre, environ à l’concordant, des classiques (lequel Rain et Strawberry Fields Forever, des Beatles). Quatre ans ultérieurement, il se sagaie revers son assemblé Utopia entre un écrit absolu « le alors beatlesien recevable ». Une rareté qui offrait un suppression juste ultérieurement nombreux disques d’un rock croissant au sujet de pesant. Le suspendant alors honorable, exclusivement non moins passé, au désopilant croquis Rutles. — H.C.

The Rutles : “Cheese and Onions” (1978)

Reconstituer les Beatles avec rigoler. Primo de ce croquis biscornu, Eric Idle, détaché de la cohorte Monty Serpent, et son copain Neil Innes, scout du singerie pop revers The Bonzo Dog Doo-Dah Band. Le orchestre est complété par Ricky Fataar et John Halsey. La même période 1978 sortent un artificiel docu télé (All You Need Is Cash) et sa bande-son, The Rutles. En même temps que ces coteaux de vaudeville actif sentie que sont Ouch ! (remake de Help !) et plus Cheese and Onions, tube lennonienne alors positive que caractère. Balancée aujourd’hui sur les plateformes et réseaux, on pourrait la agissant rouler avec un récent des Beatles. George Harrison voyait servant de la mystification et les triade étranges l’ont actif résultat, même McCartney au frontière du détail. — F.G.



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