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Des vaisseaux Zolfaghar au Venezuela, neuf exposé du réel engagé broussailleux par Téhéran à Caracas


Le monarque vénézuélien a lancé, le 28 décembre, des tâches militaires attenant de la aboutissement pour le Guyana, ultérieurement des semaines de courroux dans les quelques province au sujet de la état de l’Essequibo. C’est dans lequel ce situation que des vaisseaux militaires d’formation persane ont été aperçus, fin décembre, dans lequel une charpente navale vénézuélienne. De rien de démasquant à ceci : l’flotte vénézuélienne dispose, depuis des années, de vaisseaux, de missiles, de roquettes et de drones fournis par l’Iran, un province copain, qu’lui-même exhibe constamment, spécialement tandis d’expositions ou de parades militaires.

Depuis des décennies, le Venezuela revendique l’Essequibo, un parage de 160 000 km2 guidé par le Guyana. Flamboyant en essence et en fonds naturelles, cette état couvre les quelques autre de la surface du Guyana. Quasiment un cinquième de sa peuplement y vit. 

La concentration dans les quelques province au sujet de l’Essequibo est approche d’un résolution en septembre, ultérieurement le sortie d’signes d’offres pétroliers par le Guyana. 

La moment s’est en conséquence envenimée ultérieurement l’synchronisation d’un désignation le 3 décembre par le Venezuela, visant à capter l’Essequibo. Là-dedans la marche, le monarque vénézuélien Nicolas Maduro a enfilé la rachat de licences complaisant l’oppression des fonds de la état.

Après que les dirigeants du Venezuela et du Guyana avaient franc, mi-décembre, s’personne mis d’unisson envers ne pas exciper “la contraint l’un afin l’méconnaissable”, Nicolas Maduro a lancé, le 28 décembre, des tâches militaires pour moyennant 5 600 soldats dans lequel la localité zonière du Guyana. Une “bref à la ardeur” du État-Uni, accompagnant lui, ultérieurement l’caisse par l’grossière exposant coloniale du steamer de guérilla HMS Trent au Guyana. De son côté, Georgetown a recommandé que cette survenance faisait question inclusive “d’tâches de manie planifiés depuis abondamment”.

Des vaisseaux de attaque rapides iraniens

C’est dans lequel ce situation qu’une vidéofréquence est apparue sur les réseaux sociaux, fin décembre, dans lequel lesquels on aperçoit des vaisseaux… iraniens, filmés dans lequel la charpente navale de Puerto Cabello, au Venezuela.

Vidéocassette diffusée fin décembre, expédition dans lequel la charpente navale de Puerto Cabello, au Venezuela.

Ce sont des vaisseaux de attaque iraniens Zolfaghar, capables d’commencer une promptitude de 52 nœuds (sinon 96 km/h). Ce ne sont pas les vaisseaux de attaque les avec rapides, toutefois ils sont conformes à ceux-là utilisés par les province européens. L’été neuf, la Transport vénézuélienne avait déjà montré qu’lui-même disposait de vaisseaux Zolfaghar. 

Grossière : peinture de vaisseaux Zolfaghar diffusées par la Transport vénézuélienne, tandis de l’été 2023. Spontanée : peinture de vaisseaux Zolfaghar dans lequel le baie Persique, publiée par Tasnim Magazine, un média sectateur aux gardiens de la chamboulement, en 2018. © Observateurs de France 24.

Ces images de vaisseaux iraniens au Venezuela n’ont négatif de démasquant : Téhéran et Caracas entretiennent des constats étroites, spécialement depuis l’survenance au aggrave de l’ex-président vénézuélien Hugo Chávez, entré en place envers la ancienne coup en 1999. Ces fiston se sont en conséquence renforcés en 2005, pour l’désignation du monarque persan Mahmoud Ahmadinejad, intégraux quelques voyant anti-Américains et populistes.

Nouveau-né à commun, les quelques province ont déployé à eux mutualité engagé. Les élémentaires rendus interprète conclusion de livraisons d’blason de l’Iran au Venezuela datent de 2008. Pellicule les vaisseaux Zolfaghar, l’Iran a pourquoi déjà ambassadeur des drones, des roquettes et des missiles au Venezuela, que la exposé des Observateurs de France 24 a listés, en se basant sur des images diffusées par l’flotte et les médias vénézuéliens.

Des drones, des roquettes et des missiles d’formation persane au Venezuela

1 – Les drones

L’expatriation de drones est devenue une partie de Téhéran. Changées origines armés, en Libye, au Yémen, en Irak, au Liban et à Gaza, et des Mémoires, également la Russie, la Syrie, le Soudan, l’Éthiopie, le Tadjikistan et le Venezuela utilisent étranges hommes de drones iraniens.

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ANSU-200

Au Venezuela, l’ANSU-200 est décrit également un drone “coïncidence toit”, toutefois c’est en clarté une épreuve du drone persan Shahed 161, de la foyer de drones Simorgh, qui est celui-ci une cooptation du drone étasunien RQ-170. L’ANSU-200 est un drone de détachement à ailes volantes.

Gauche : un drone ANSU-200 dans une parade militaire au Venezuela, en 2022 (capture d’écran d’une vidéo). Droite : un drone iranien Shahed 161 à une exposition militaire en Iran, en février 2023.

Grossière : un drone ANSU-200 dans lequel une bonimente engagé au Venezuela, en 2022 (prise d’digue d’une vidéofréquence). Spontanée : un drone persan Shahed 161 à une vitrine engagé en Iran, en février 2023. © X / Rôle de la plaidoyer vénézuélien, Mizan.

ANSU-100

L’ANSU-100 est un drone d’insulte persan assemblé au Venezuela, à manquer de tonnelets iraniennes. Caracas l’trajet ANSU-100, toutefois son authentique nom en Iran est Mohajer-2, une grossière mouture des drones Mohajer développés et fabriqués en Iran depuis la fin des années 1980.

Gauche : un drone ANSU-100 dans une parade militaire au Venezuela, en 2022. Droite : un drone ANSU-100 dans une exposition militaire au Venezuela, en 2021.

Grossière : un drone ANSU-100 dans lequel une bonimente engagé au Venezuela, en 2022. Spontanée : un drone ANSU-100 dans lequel une vitrine engagé au Venezuela, en 2021. © Observateurs de France 24.

Photo d’un drone Mohajer-2 prise lors d’un exercice en Iran, en 2016.

Cliché d’un drone Mohajer-2 assujettissement tandis d’un traité en Iran, en 2016. © Tasnim.

ANSU

L’ANSU est un commun drone de détachement transplantable, prescrit “Yazdan”. Là principalement, c’est un drone de facture persane.

Gauche : exposition militaire au Venezuela, en juillet 2023. Droite : drone "Yazdan" dans une parade militaire en Iran, en 2022.

Grossière : vitrine engagé au Venezuela, en juillet 2023. Spontanée : drone “Yazdan” dans lequel une bonimente engagé en Iran, en 2022. © ISNA (peinture de droit).

ANSU-500

Il s’agit d’un Héliplane persan, ou drone d’insulte ADAV (appareil à départ et appontage droit), qui est moins public. Il pourrait apporter quatre petites bombes. Propre qu’il sinon prescrit ANSU-500 par le Venezuela, son nom en Iran est “Shahin VTOL”.

Gauche : le drone “Shahin”, présenté par l’industrie militaire iranienne lors d’une exposition militaire en Biélorussie, en mai 2023. Droite : un drone ANSU-500 dans une exposition militaire au Venezuela, en 2023.

Grossière : le drone “Shahin”, présenté par l’firme engagé persane tandis d’une vitrine engagé en Biélorussie, en mai 2023. Spontanée : un drone ANSU-500 dans lequel une vitrine engagé au Venezuela, en 2023. © Oswaldo Monterola (peinture de droit).

Mohajer-6

Le Mohajer-6 est un drone de détachement et d’insulte que l’Iran a mis à penchant du Venezuela. Propre que ce ne sinon pas le drone de attaque persan le avec râblé, il peut apporter des bombes ou des missiles.

Gauche : un drone iranien Mohajer-6 au Venezuela, en 2020. Droite : un drone iranien Mohajer-6 sur une photo publiée en 2018 par les agences de presse iraniennes.

Grossière : un drone persan Mohajer-6 au Venezuela, en 2020. Spontanée : un drone persan Mohajer-6 sur une peinture publiée en 2018 par les cabinets de dense iraniennes. © Observateurs de France 24.

2 – Roquettes et missiles

Parsème-roquettes et roquettes Fajr-1

C’est un arriéré bazooka persan qui a été déployé par l’Iran dans lequel les années 1980. Le Venezuela a équipé affluence de ses véhicules militaires et vaisseaux pour ce trempe de bazooka. Le Fajr-1 est une obus de 107 mm. Lui-même peut personne tirée à avec de 8 kilomètres. C’est une cooptation de la “Typique-63” asiatique, qui réalisait construite en Sèvres dans lequel les années 1960.

 

موشک‌های Fajr-1 در قایق‌های IRGC، عکس گرفته شده در خلیج فارس در سال ۲۰۱۲. AFPموشک Fajr-1 در یک نمایشگاه نظامی در سال ۲۰۰۹ در ایران

Grossière : bazooka Fajr-1 tandis d’une vitrine engagé en Iran, en 2009. Spontanée : bazooka Fajr-1 sur des vaisseaux des gardiens de la chamboulement, dans lequel le baie Persique, en 2012. © AFP (peinture de droit).

Ghaem-1

Ghaem-1 est une “Façon Iconographie Bomb” (inégal image pertinente) développée par l’Iran, qui peut personne tirée par étranges hommes de drones de attaque iraniens. Ces bombes pèsent 12 kg et peuvent commencer des cibles à 12 à 40 kilomètres.

 

Missile de tournée Nasr

Le Nasr est un missile de tournée persan antinavire à rapide conclusion, déployé envers personne appliqué depuis des vaisseaux de attaque. Il est habitué de abolir des adolescents navires de guérilla, à 35 kilomètres. Conformément différents images, de maints vaisseaux de attaque vénézuéliens sont équipés pour ce spéculation.

Tir d’un missile Nasr au Venezuela, tandis de manœuvres militaires, en juillet 2023.

Un navire militaire iranien tire un missile Nasr lors d’un exercice en 2020.

Un steamer engagé persan tire un missile Nasr tandis d’un traité en 2020. © ISNA.



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