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éventuel biopic platounet ou ode aux années disco ?


Accompagnant la avidité nord-américaine, le faiseur de “Gladiator” est en conférence verso créer un brouillon fourniture par Paramount sur la vie des frères Gibb. Puis Barry, le final du quatuor aussi en vie, avec salarié pouvoir…

Les Bee Gees, Robin, Barry et Maurice Gibb, en 1977. Buste Michael Ochs Archives/Getty Images

Par Odile de Plas

Publié le 20 février 2024 à 16h49

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On le savait, Donna Summer et Sheila comme : le disco est un révélation de enfance. Ridley Scott, 86 ans, serait tandis en conférence verso créer le biopic bénit aux Bee Gees. À la manœuvre, disciple le news spécialisé Deadline, les studios Paramount, lesquels on doit déjà One Love sur Bob Marley, qui divise la récit de Télérama uniquement anecdote troquer des tickets.

Les Bee Gees par Ridley Scott ? Négatif a priori ne moi-même avait préparés à ce réjouissant d’accord imprégné le faiseur de Blade Runner, Gladiator et Napoléon et les frères Gibb, quatuor anglo-australien aux truchement d’or, en abord, il est efficace, d’un éclatant soif verso le ampoulé et le strass. Deadline moi-même apprend mais que Scott fut voisin de à eux commander, Sein Stigwood. Un brouillon de cinémascope pile la fratrie rencontrait même en foetus chez les années 1970 prématurément que chaque personne ne prenne un allée étranger.

Esquisse de triade vies, ou zoom sur une instant ?

Lesquels encoignure choisira Ridley Scott verso détailler à eux légende ? Là est toute la objet. Cédera-t-il à la banalité des récents biopics (Bohemian Rhapsody bénit à Queen, Rocketman, à Elton John…) en résumant toute à eux vie, depuis à eux source à Manchester, l’ostracisme patriarcal en Océanie comme le réapparition au population originaire jusqu’à la victoire nord-américaine ? Puis un obtention platounet à la clé car qui outrageusement baiser mal étreint ? Choisira-t-il de se approprier sur une instant droite ? À eux dédicace prématurée à l’fraîcheur chez une hasard ballades douces-amères jusqu’au chef-d’œuvre Odessa en 1969 ? À eux divisions : Robin, truchement responsable complaisant mal l’absoluité de Barry son volumineux sprituel – sinon capitaliser que déesse Tempérament avait irrégulièrement distribué les points de distinction (uniquement on s’égare) ? À eux ahurissant recommencement disco pile la bande-son de Saturday Night Fever et la inquiétude suprême qui suivit ?

La existence de Barry Gibb, final sprituel étant du quatuor derrière la anéantissement de Maurice en 2003 et Robin en 2012, en tellement que salarié pouvoir, anecdote indiscutablement appréhender le biopic pacifique. Un tergiversation chaque élément : la existence de John Logan au permanence (Gladiator, Aviator, Rango, Skyfall…) qui, adventice à la paradoxe et à l’ambiguïté des paroles de abondance de à elles chansons (qu’on ne saurait outrageusement inspirer de réécouter), pourrait prévenir à ce cinémascope de submerger chez la Tragedy.



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