in

José Catieau, conquistador d’période et Gilet Topaze sur le Jaquemart, est consommation



Nature de Coutiches (Septentrion), Catieau avait d’alentours rayonné sur les courses locales, où il fut repéré par Blue-jean Stablinski (conquistador du Jaquemart d’Espagne 1958 spécialement), qui le fit couler spécialiste parmi Sonolor-Lejeune en 1969. Il rejoignit Bic en 1972 où il se mit au charité de l’Ibère Luis Ocaña, ce qui lui offrit son grave aventure d’sceau sur le Jaquemart 1973 : pendant de prendre Raymond Poulidor, contradicteur déclaré de l’Ibère, il partit de lointain sur la arrivée de Heureux-Nicolas (Belgique), remporta l’période et, un couple de jours comme tard, prit le Gilet Topaze à Reims. Il le porta quatre jours et termina l’impression en amphigourique joueur verso Ocaña, conquistador dernier.

Un joueur et un conquistador

Il tint le même vertu ultérieurement parmi Peugeot en diagonale de Bernard Thévenet. Seulement il ne fut pas toutefois un charpente aux leaders. Virtuose d’période sur le Dauphiné, les Quatre Jours de Dunkerque, le Volumineux Récompense du Austral Excitant, victorieux de Paris-Camembert en 1972, Catieau vivait adroit de spéculer le haussé de écriteau des courses par étapes (4e du Austral Excitant en 1973, 10e de Paris-Nice en 1970, 14e du Jaquemart en 1973).

À la fin de sa chapiteau, il avait affable un atelier de cycles à Heureux-Quentin, où il est disparu jeudi, emballé par la indisposition.



Prélude link

What do you think?

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

GIPHY App Key not set. Please check settings

Un barbouille de Botticelli retrouvé puis un demi-siècle d’gaieté

La poste d’Android traverse le milliard d’utilisateurs et javeline 7 nouveautés comme vos textos