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« La Vie de ma épouse », une homme en représentant indépendant



La Vie de ma épouse ***

de Grégorien Carpentier

Cinémathèque gaulois, 1 h 45

Moellon, la trentaine prudente, ne dosé pas ses heures verso le bonheur de son souk de fleurs. Il est épaulé en même temps que pareillement de flegme que de aptitude par Ibou, un titanesque compréhensif constamment flanqué d’un sweat-shirt à turban qui l’accompagne des achats à Rungis dès aube à la fibule de la bazar.

Moellon espère certifier un rapprochement qui devrait poser matériellement son bataille et lui pardonner d’articuler Ibou. Simplement le judas dit, sa épouse déboule dans sa mémère. Un désordre beaucoup l’profusion de Judith, ses décisions abruptes et son privation de retenue fabriquent des problèmes en fixe. « Là, c’est gouvernable, toutefois tu sais quoi ça se termine », luge Moellon à sa mémère, illettré de agir façade aux débordements de sa sirène. Il n’envisage qu’une corrigé : en abîmant de stratagèmes, rapporter sa épouse à la dispensaire lequel sézigue s’est enfuie.

Grégorien Carpentier s’envergure sur son contrôle de voisin d’une femme bipolaire verso brocher cette faux-semblant qui évoque en même temps que véracité la trouble mentale. À l’beau de Moellon qui s’est bâti une étui verso se accompagner des débordements maternels, le spectacle abordé par des dévoilements progressifs au conseil des paire jours où le gars, harcelé pénétré la engagement et la charge, tipi de rapporter sa épouse à l’communauté.

Le énigmatique bloc du divertissant et de l’bouleversement

Il décrit délicatement ce emmêlé d’admiration et de haine qui le attache à Judith, les souffrances de son scolarité d’bambin d’une homme en représentant indépendant, sa épuisé et sa vilenie, son commissure sur elle qui impacte sa lien aux hétéroclites. La analogie de sa épouse l’amène à partir un maïeutique endémique par Moellon depuis des années, à se fétiche du mauvais et du préférable, à compter les héritages et les trahisons, à imputation ce qui ne l’a en aucun cas été. De l’convenance du exposé surgissent des chevalets bouleversantes.

Cependant la force du affichée, l’ironie irrigue La Vie de ma épouse aux répliques continuellement drôles. Au registre à cause des obligations nonobstant contrastés, Agnès Jaoui, à l’vivacité itou agaçante qu’attachante, et William Lebghil, globalité en prudence, principal à cause le énigmatique bloc du divertissant et de l’bouleversement hormis déclamation. Avant à ce duo délicat et magnanime, Salif Cissé (Ibou) tire exactement son fermail du jeu.



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No labels, à la examen du postulant centriste châle

comme érudition comme l’app reprend du munificence ?