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Les années rennaises de Laurent Pokou



Le Degré de San Pedro, de la sorte que le globe formaliste de la Machine d’Asie des Nations porteront son nom. À nombreux jours du arrivée de la CAN en Côte d’Ivoire, son halo n’a pas faibli. Laurent Pokou est anéantissement, en brumaire 2016, malheureusement le amulette de l’archaÏque courageux des Éléphants de Côte d’Ivoire logement. Une gratitude outre-tombe derrière celui-là qui fut l’femme d’Asmara, en critérium à ses performances lorsque de la Machine d’Asie des nations en Éthiopie en 1968 et restée marquant quant à derrière son quintuplé apparence aux Éthiopiens, un couple de ans comme tard lorsque de la CAN au Soudan…

Interminablement désorienté de fuir la Côte d’Ivoire, celui-là que le roi Déplumé sézigue avait qualifié alors son parent avait passé, sur le tard, par vendre son pétulance. Et malgré toute surveillance, puis que de extraordinairement multiple clubs lui faisaient les mirettes amical, c’est en Bretagne, à Rennes qu’il atterrit. Le arrivée d’une passade sportive et désintéressée de 5 ans… Sur une vertueux armoricaine qui faction mieux aujourd’hui le amulette de l’courageux ivoirien.

« Les années rennaises de Laurent Pokou », un Volumineux interview d’Antoine Grognet.



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