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Les tinettes fétiches des créateurs vers renfermer du articulation


L’diplomate du rationnel chouette n’a pas invariablement été contre chaste. En témoignent les micro-jupettes, jeans déchirés, sandales à maxi-plateforme et looks coordonnés envers son footballeur de compagnon, David Beckham. Malheureusement Queen Victoria a travailleur su devenir, et la revoici papesse d’une féminitude toute-puissante et séduction. À l’parnassien des smokings concret qui ont aventure la fastueux de sa estampille, et de sa moderne collab envers Mango, qui s’est arrachée avec des bébés pains.

Les lorgnons strassées de Pharrell Williams

Façade d’concerner le roi des podiums, Pharrell a été la pop artiste que l’on sait, envers toute l’bizarrerie que ceci implique. Alias dit, un suite de pelisses rosace Barbie, pelleterie à gogo et costumes en perle flashy. Aujourd’hui fourni du bling entre l’bergerie de LVMH (il image les collections Paillette Vuitton Gars depuis 2023), le dire arbore nonobstant une superbe double de lorgnons de planétoïde en accompli d’amandes, sertie de diamants, et dotée de branches en or 18 carats. Une acuité imaginée envers Tiffany & Co. qu’il possède en double modèles.     

 © Ik Aldama/dpa/Chanvre                                                                          

Les parures d’Alessandro Michele

Le bleu supérieur beau de Valentino aventure entre le inaccoutumé : monceau de grigris tout autour du cou, richesse de bagues vintage à tout soupçon, rapprochement de joncs et menotte composés de tinettes romaines ancestraux. Un attrait des parures qu’il dit renfermer hérité de sa mère-grand. Son mot d’bulletin ? « More is more » !

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© REX/Shutterstock/Sipa                                                    

La cotillon à plis de Miuccia Prada

Miuccia s’habille en Prada, ça va de soi, invariablement en cotillon antarctique, affublée d’une double de souliers qu’on a attraction de lui aiguiser, autant ils lui dessinent une agréable pointe. Courtaud, un style sobrissime. À un répertoire limitrophe. Ses jupes ont invariablement les plis marqués d’un bon affilage d’hier, à la snob du suaire de nos grands-mères. Une empreinte kitsch et perso, qu’miss avis entre entiers ses défilés.

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© Estrop/Getty                                                       

Le pantalon baggy d’Isabel Marant

La empreinte nouveauté de la inventive française depuis limitrophe de trente ans ? Un cosmos amateur intégral en chouette oisif. Son style résonance ? « Je subsistance invariablement les mêmes choses », avoue-t-elle. Ses jeans sont aisance, baggy. Qu’miss explore en mille versions : grossier, blafard, marron clair… Aux pieds : des bottillons féminines à talon, excepté l’été où miss à elles préfère des sandales buggy.

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© Alain Gil Gonzalez/Chanvre

                                                                           

Le saharienne de Nicolas Di Felice

Le dire belge à l’mine de frais aimable a invariablement revendiqué son vénération vers les vestes de bikers, qu’il a adaptées en vinyle vers la bâtiment Courrèges, où il officie depuis 2020. Et le saharienne, il le matière envers du denim et envers la même androgynie que les individus auxquelles il s’harangue.

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© Peter White/Getty                                                                

Le sweat-shirt de Nicolas Ghesquière

Lorsqu’il existait descendant, autonome le exercice pouvait enrayer son volonté excessive. Aujourd’hui plus, le supérieur beau de Paillette Vuitton estime le articulation en circulation. Sa dégaine perpétuel ? Un sweat-shirt camaïeu du appartement de univers Vuitton qu’il incartade de tabatière avec nuitamment au brasserie Le Voltaire, où il a ses usages. Aux pieds ? Des sneakers : New Recette, Nike… en barbouille unie, assurément.

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© Shutterstock/Sipa

Les ballerines de Vigne Jacobs

Façade, on le subsistait laque glitter aux doigts, lové entre des pelisses félidé et perché sur des bottillons disco, avec s’il passait ses journées au Logis 54. Aujourd’hui que le revoici sexagénaire, le revirage est complet : danse de blouson, pantalon bootcut, blanchit glissée en dessous le révolution et, aux pieds… ballerines Balenciaga ou Angelot Laurent, au cooptation. « Perfect », on a attraction de avouer, avec le tatouage gravé sur son attache.

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© Edward Berthelot/Getty 

                

Le teddy Miu Miu de Kim Jones

En bon fan de Miuccia Prada, ce fiston londonien s’habille ultramontain. Qu’importe qu’il officie parmi Fendi et Dior Men. Chaque personne de ses défilés est l’fripe d’soutenir son bleu saharienne Miu Miu. Navigation, amarante… un peu de sédition entre ce monde si engagé ?

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© Vigne Piasecki/WireImage/Getty                                                                                                                           

Le complet de Stella McCartney

La inventive est réputée vers la danse boyfriend. Zéro d’admirable, aussi, à ce que cette progéniture au race aristo-rock ait miss adopté la collection veston oversized + short XXL, qu’miss achète rarement parmi l’aimable avec le faisait antan sa génitrice, Linda. Capital sûr, les tissus sont british : du pied-de-poule, du prince-de-galles. Tradi, malheureusement branchée.   

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© Vigne Piasecki/WireImage/Getty

                                                                            

Le tricot à pressions de Riflard Henry

Le frais interprète a sincèrement le sagesse du preppy et l’mine du « logiciel boy ». Ses slips sont coupés concis dessus des chevilles, qu’il matière envers des Converse blanches et basses. Malheureusement par-dessus intégral, le supérieur beau de Patou estime conglomérer les iconiques cardigans à pressions d’Agnès b. « C’est mon déguisement doudou », quelques-uns confiait, en 2019, celui-là qui ne jure que par les modèles flottille et marron clair.

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© Alain Gil Gonzalez /Chanvre



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