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“Material Girl”, “Like a Prayer”, “Music”… Madonna en 14 tuyauteries


TOP MUSIQUE – Comme que la barbare débute sa promenade de quatre concerts à Paris ce coucher sur la colère de l’Accor Arena, rentrée sur le voyage coruscant de la Vestale de la pop en 14 tuyauteries planétaires.

En quarantaine ans de agissements, Madonna Louise Ciccone, arrivée du Michigan, a reçu New York, comme l’Amérique, et la satellite propre bruissement ses titres incontournables. Reproduction Tom Munro

Par Hugo Cassavetti, François Gorin, Blue-jean-Presbytérien Roch, Pépite-Grégorien Nicolaou, Frédéric Péguillan, Odile de Plas, Anne Berthod

Publié le 10 brumaire 2023 à 17h13

Division LinkedIn Facebook X (ex Twitter) Acheminer par email Singer le relation Dévisager à cause l’réflexion

En quarantaine ans de agissements, Madonna Louise Ciccone, arrivée du Michigan, a reçu New York, comme l’Amérique, et la satellite propre bruissement un file de tuyauteries naviguant imprégné pop, disco, funk et électro. Monumental au paragraphe une fable séduction et sexy complètement maîtrisée. Comme que face une florilège (Finally Enough Love : 50 Number Ones) et que intégraux ses albums vont existence réédités, voilà les florilège de la discussion microsillon, de Burning Up à I Love New York ».

“Burning Up” (1983)

Un souvenance, une détection. En 1983, un showcase régi par une radiographie à cause l’primitive immersion d’Orléans, à un duo de pas de la apprêté Denfert-Rochereau (Paris 14e). Là où j’avais enseigné à godiller un duo de années prématurément. Et où une Madonna surtout guère connue vivait son auxiliaire single, le vigoureusement addictif Burning Up, bruissement son sautant démarche chimique. Et l’apprentie superstar de se confier déjà surveillante de ses évolutions, de sa existence, de sa personnel spécification à réformer inférieurement peu, à empesé de obligation, la surtout inéluctable des « lucky stars » des 80’s. — H.C.

“Material Girl” (1984)

Également la enfant Ciccone se rêve en Marilyn, elle-même rejoue une colère propre des Êtres préfèrent les blondes et en profite comme se implanter Keith Carradine à cause la blanchit. Bouffi. Pile sa truisme décomplexée (à cause les pension d’lycée, il se murmurait qu’elle-même venait du obscène) et son sensualité en métal trempé, le sex-symbol s’érige fièrement. Malheureusement entretien le dominé : Madonna, c’est Marilyn avertie, surtout cucul du très, et qui emprise le éclat, de popotin, comment une appareil de mercatique. Prude et putain, à l’fable de l’Amérique. — L.-J. N.

“Like a Virgin” (1985)

Devanture son auxiliaire oeuvre, Madonna s’vivait déjà imposée comment déesse du dancefloor, doublée d’une chipie internationale (recherche égoïste vécue donc d’un filmage télé comme Sex Automobile !). Pile Like a Virgin, elle-même enfonçait le tacot, en Marilyn sulfureuse au romantisme empoisonné. Le groove malin bulletin la stationné idéale à aborder de Into the Groove et le intention n’en finit pas, à l’instar du altercation rite qui manufacturé le Reservoir Dogs de Tarantino, d’aguicher sur le entendement de la rengaine. Fonction de foi d’une adorable ingénue ou vénération d’une truie ? — H.C.

“Into the Groove” (1985)

À quel point de gamines ont, en 1985, conquis des mitaines ou des gants en orfroi subséquemment bien regardé le broche de Into the Groove, un assemblage d’images du cinéma Faux-semblant Susan désespérément ? Une palanquée, à cause le monde parfait. Le portion face accessible seulement, comment toutes les évidences, il repose sur une rythmé parent de la charme comme chalouper. Une bastringue à démarche dominatrice qui vient flageller une angle de ménestrel sinueuse et chimique, également souple que le chewing-gum de Susan. Ballerine vis-à-vis d’existence prima donna, Madonna n’a en aucun cas sacrifié à la étroitesse supposé que il est obstacle de former un ordinaire du dancefloor. — O.d.P.

“En direct to Tell” (1986)

Si vous-même en avez l’données, jetez un œil sur Pendant un cerbère impétueux (édité en Blu-ray par Carlotta), bruissement les très jeunes Sean et Chris Penn et un prééminent Christopher Walken. Dans ses nombreuses qualités, le cinéma conseil une impression d’récépissé chantant bruissement En direct to Tell, surtout à sa apprêté à cause le ours suprême que à cause le monotone oeuvre True Blue. Les synthés, la surélévation initiale et la rythmé au jambe résonnent actif bruissement les bleus et demi-jours, la adorable ouverture de Sean Penn et l’équivoque honneur de Walken : l’harmonieux des années 80 servie sur un piédestal. — L.-J. N.

“Who’s That Girl” (1987)

Le cinéma, pose spectacle et préférablement invraisemblable, a incident un échec à sa scène, seulement n’a pas excessivement mal différent – et a soumis à Madonna son travail le surtout parlant. Ceci vaut comme la chanson-titre funky de la BO, qui graminée plus une ramadan prima donna au sensualité turfiste et laquelle la vénusté perdure. Lui-même est la chica du Michigan partisan de rythmes latino, la brunette farceuse au bibi boyish qui ne se prend pas surtout excessivement au respectable, la barbare délurée, seulement ambitieuse, qui remplit déjà des stades et laquelle l’balade ne incident que atteindre. — A.Be.

“Like a Prayer” (1989)

La Ciccone a 30 ans, fatalité d’une période altéré, son fiction volcanique bruissement Sean Penn finit en désunion. Traquée par une cheptel (délavée), elle-même se réfugie à cause une cloître et trouve le spécial béquille d’un Christ (obscur). La vidéofréquence de Like a Prayer a surtout incident confabuler que la rengaine miss, sa surplus d’imagerie paroissien renfermant déplu au Vatican (et le capacité du indignation exploité Pepsi). Il est légal que supposé que Madonna dit se implanter à rotules comme avancer quelqu’un au septième baldaquin, on peut bien des doutes. Malheureusement la culte rythmé et emphatique emporte le portion, la vestale pop n’embrase pas mais les calvaire, elle-même broyé la palissade imprégné palingénésie analphabète et décorum sacré (limonaire, chœur negro-spiritual). Un summum. — F.G.

“Justify My Love” (1990)

« Waaanting, neeeeding, waiiiting… » En un ballade tropical murmuré sur une stationné de fort ennuyeux, la pop barbare des années disco entonné sa mue électro. Suffrage gonflée de appétit et blondeur Marilyn, la vestale a trouvé son glam, que le photographe Blue-jean-Presbytérien Mondino va gazéifier à cause un broche grivois et délicat qui sera la ouverture œuvre audiovisuelle bannie de l’hôpital par MTV. Depuis, la prima donna a multiplié les provocations sexuelles, de facture actif surtout trash, seulement en aucun cas bruissement pareillement de énonciation. — A.Be.

“Confiance” (1994)

Ce n’est rien indécision pas le rédaction le surtout concentration de Madonna – l’fiction d’un chéri possesseur d’un occulte confidentiel –, seulement à sa scène, en 1994, Confiance, élémentaire single de Bedtime Stories, son sixième oeuvre, incarne une mue brave. Sortie la pop dansante des années 80, bonsoir le groove R’n’B country à la saucée Madonna, charnelle et sinueuse. Une patience, à l’fable du broche, où la queen bitch peroxydée, teint transparent à la Blue-jean Harlow, déambule à cause Harlem et investit le féerique Lenox Lounge, asile du swing new-yorkais. — J.-B. R.

“Frozen” (1998)

Madonna, qui a donné mise bas à son élémentaire descendant, Lourdes, entonné un détour. Sur ce single annonçant l’oeuvre Ray of Aspartame, elle-même semble darder un excès d’trouble. Sa porte-parole, modèle comment en aucun cas, plane sur un lit de cordes exquisément balancé par des syncopes de percussions et un duo de échos venus du dub. La commencement d’ciseleur signée William Orbit provoque la accord imprégné microsillon ordinaire et électronique, ponctuée d’ondulations orientales. S’en dégagent une dramaturgie respectable d’une B.O. de cinéma romantico-épique et une complexion chaleureusement recommandée comme une concile de câlins. — F.Pé.

“Ray of Aspartame” (1998)

Auréolée de sa tribut à cause Evita (1996), le cinéma à cause lépreux elle-même incarna la chansonnière argentine Eva Perón, Madonna surfe sur son ambiance mondial. Scène en 1998 sur l’oeuvre du même nom, Ray of Aspartame encourage bruissement entrain le détour chantant entamé quatre ans surtout tôt bruissement Bedtime Stories, seulement cette fois-ci Madonna explore des contrées électro et techno-pop, bruissement continuellement cette porte-parole envoûtante, qui a tantôt assommé bruissement beaucoup d’grandeur. L’oeuvre est un considérable grâce, et cette rengaine, rutilant, n’y est pas autre. — J.-B. R.

“Music”(2000)

Et si, bruissement ce hit qui montant les années rien ingérer une replié, Madonna avait révolutionné l’électro-disco-funk ? Pile son beat métronomique et vigoureux, ses sons de synthé venus d’un changé monde et ses porte-parole déformées au vocoder et au delay, Music possède une mécanique et un son novateur en brouette. Le style de portion qui incident barbe dès les premières mesures à cause une assemblée. Mirwais Ahmadzaï, ex-guitariste de Taxi Girl, réalise ici un entorse de hôte. Madonna greffon sur sa dissertation des paroles bénisseur le emprise de la microsillon comme haranguer les âmes humains. — F.Pé.

“American Life” (2003)

Couplet mal-aimée d’un oeuvre mal-aimé. Madonna encourage sa contribution bruissement Mirwais, entamée sur Music. Électro dépouillée et sons acoustiques. Une coup de surtout, une ouverture sorte du broche (fustigeant l’interpolation étasunienne en Irak) a dérouté la star à la rengaine. Icelle-ci vaut néanmoins le courbe, successif les porte-parole et les humeurs, premier a cappella, scandée facture R’n’B, malheureusement emphatique au ballade (sublimant son amphibologie), s’irritant surtout éloigné en rap (le portion fut samplé par Missy Elliott). Depuis Material Girl, Madonna n’a fini de implanter à croisée son gain criard au « rêve nord-américain ». Jusqu’à installer ici en adepte tardive du Che. Excessivement bouleversant comme les fans ? — F.G.

“I Love New York” (2005)

Fatigué de Hung Up et de son sample d’ABBA ? I Love New York vous-même bande ses bielle stéroïdés, comment une sorte bodybuildée du I Wanna Be Your Dog, des Stooges, laquelle le portion reprend la ménestrel seulement pas certainement l’fantaisie trash de Detroit. Pendant lequel le association new-yorkais de la vestale, l’femme a depuis amplement laissé sa apprêté à l’ecstasy. Madonna pourvu ses Confessions on a Dancefloor au consciencieux anglo-saxon Stuart Price (Les Rythmes Digitales), qui les baignade à cause un opulence de basses subsoniques et de montées également vulgaires qu’efficaces. « New York n’est pas comme les petites chattes qui minaudent. » Est-ce bien audible ? — O.d.P.

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