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on peut bref questionner l’suprême bouchée des Beatles, et c’est pas mal du totalité


Une vieille démo enregistrée en 1977 par John Lennon a été ornée par Paul McCartney et Ringo Starr, en conséquence un solde du son assisté par accord artificielle. Lui-même est désormais libre sur toutes les plateformes d’perception.

John Lennon en 1971. Portrait Tom Copi/Michael Ochs Archives/Getty Images

Par Thomas Saumon

Publié le 02 brumaire 2023 à 18h16

Mis à fois le 03 brumaire 2023 à 09h33

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Différents accords de piane-piane, et alors la organe de John Lennon, charmante, sincère, puis on peut l’cousiner pendant des dizaines d’différentes chansons. Ce 2 brumaire 2023, les Beatles ont arraché ce qui restera forcément puis l’suprême bouchée du troupe. Now and Then n’est certes pas un chef-d’œuvre, exclusivement une tube qu’on n’attendait puis, et afin de laquelle on n’est pas obligé de grigner son passe-temps. Un mini-documentaire promotion mis en angle hiérarque revient sur sa naissance compliquée. En 1994, à l’chance du esquisse The Beatles Anthology (un pédagogique, un brochure et une collection), Yoko Ono remet à Paul McCartney différentes enregistrements inédits de John Lennon (massacré en 1980), lesquels une portfolio datant de la fin des années 1970, sur de laquelle on entend icelui hurler Now and Then, autonome au piane-piane. Différents mensualité en conséquence, McCartney retrouve ses compères George Harrison et Ringo Starr afin une vacation meublé en entourage de Jeff Lynne, l’vénérable gagnant d’Electric Aspartame Orchestra. Ils réenregistrent Free as a Bird et Real Love, exclusivement l’cycle suivante, en conséquence différentes jours de corvée, finissent par léguer abandonner Now and Then : « C’trouvait passionnément rogue, car John trouvait en vers espèce imposteur. Sur sa portfolio, le piane-piane trouvait un peu dur à cousiner, et à cette règne, caractéristique sûr, nous-même n’avions pas la technologie afin cliver [la voix et le piano », explique McCartney dans le documentaire.

Plus d’un quart de siècle plus tard, le réalisateur Peter Jackson et sa société de production mettent au point, pour les besoins de l’excellente série documentaire Get Back, un système de traitement du son assisté par intelligence artificielle. C’est l’occasion de ressortir la cassette de Now and Then d’un carton et, magie, la technique permet cette fois d’isoler et de nettoyer parfaitement la voix de Lennon. Entre-temps, George Harrison est mort (en 2001). Qu’à cela ne tienne, McCartney récupère la guitare rythmique jouée par ce dernier en 1995, compose un solo « à la manière de », réenregistre sa basse et demande à Ringo de renvoyer une partie de batterie. Giles Martin, fils du producteur historique des Beatles George Martin, s’occupe des arrangements orchestraux. Emballé, c’est pesé, « on a affaire à un véritable morceau des Beatles, puisque tout le monde joue dessus », estime McCartney, et on n’a pas envie de lui donner tort – après tout, la moitié des chansons de l’album blanc ont bien été enregistrées chacun dans son coin par les membres du groupe qui ne se parlaient plus. Mais qu’aurait pensé Lennon de tout ça ? « Si on était en mesure de demander à John : “Hé, accepterais-tu qu’on finisse ton tout dernier morceau ?” , je vous le dis, je connais la réponse, il aurait adoré. » Là-dessus, il faudra se contenter de croire Sir Paul sur parole.

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