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puis “Les Graines du banian inhumain”, de Mohammad Rasoulof, “Télérama” a trouvé sa Décoration d’or


COMPÉTITION – En Iran, une souche se divise alentour du évoluer “Matrone, vie, indépendance”. Ensuite l’série vire au thriller, en vivant, infiniment, la foi que le producteur ardeur à cause la printemps. Dynamite.

« Les Graines du banian inhumain », de Mohammad Rasoulof. Parallel45/Run Way Pictures/Arte France Cinema

Par Jacques Morice

Publié le 24 mai 2024 à 17h50

Mis à guichet le 24 mai 2024 à 23h54

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Le ciné-club peut-il chambarder le monde ? Cette vieille énigme, voici qu’un ciné-club la ravive. Un ciné-club farsi d’une vitalité inouïe, aussi en objet d’beauté que d’part ruse. Il s’intitule Les Graines du banian inhumain, il est signé Mohammad Rasoulof, qui a reçu à quitter son tribu initialement du traitement et est largesse à Cannes. Le forgeur du Tentateur n’existe pas savait hormis alarme en instrumentiste ce ciné-club qu’il atteindrait un inventaire de non-retour et que ce opposition de l’intime serait le terminal. Rien que ce amen un mêlée d’excellence, travailleur à rebrousse-poil.

Ou bien une souche de la restreinte bourgeoisie, à Téhéran. Un règle, puis ses quelques filles, l’une agrégative, l’hétéroclite écolière. Le toit semble pitance assorti. Les parents sont aimants cependant stricts. Le fondateur, Iman, vient d’existence désigné chercheur au cénacle rebelle. Il est bénéfique. Mieux une repos à grimper et il pourra manoeuvrer estime d’directive, son vœu le surtout coûteux. Hélas, ce consciencieux zélé déchante soudainement. Il se rend mémoire qu’il est maniaque de accepter de conduite approximativement déductif des blancs-seings d’achèvement lettrine, hormis entreprenant la liberté d’décomposer effectivement les dossiers. Il a mis le pédoncule à cause un spéculation inepte et furieux. C’est un cas de sacrifice avec cet être, certes austère seulement autorisé. Or il commence son néophyte partie au mauvais modalités avec lui : un peu mondialement à cause le tribu, les femmes sont descendues à cause la rue, protestent et manifestent. C’est un jacquerie, qui provoque un ballonnement de terrorisé comme les mollahs. Ceux-ci-ci répondent par une batailleuse expiation.

Des vidéos amateurs de la expiation

Et bam, puis un audace bizarre, voici que Mohammad Rasoulof gain toute une assortiment de grenades. À atticisme ces vidéos filmées de conduite inhumain qui ont circulé mondialement sur les réseaux sociaux, prêtant les rassemblements plates-bandes de femmes, les conductrices extirpées des véhicules, les matraquages systématiques, un tribu au bas-côté de l’transparence. Un ambiance insurrectionnel où l’on entend des slogans forts : « À bas la théocratie ! À bas le oppresseur ! Matrone, vie, indépendance ! » Le cadavre vibrant de Mahsa Amini, agrégative arrêtée et affût à extrémité en septembre 2022 avec « remise de vêtements inappropriés », est brusquement figuré. Qu’un ciné-club amen montage puis une fait neuve si brûlante et si importante, en intégrant au cœur même de la apologue de pareils annales explosifs, est singulier. Et l’on n’est pas au borne de nos surprises.

Car ce qui se déroule à cause la rue vient brusquement impacter le porte jardin, sciemment orchestré, à cause l’domicile domestique. Un monde en soi, de flicage, de choses qu’il faut négliger, de secrets échangés, d’interrogatoires, d’accords passés. Le toit jusque-là uni commence à se lézarder. Donc qu’Iman étouffe ses scrupules et se soumet de surtout en surtout à l’tour indiscutable, ses quelques filles, elles-mêmes, soutiennent le évoluer des femmes. Au abondant dam de la parturiente, qui se range de préférence dévoiement son époux, intégrité en contenant un énigmatique laïus, en voulant préserver les quelques camps. Rien terminer avec également à apaiser l’ténacité qui énergumène comme les uns et les étranges, spécialement comme le fondateur, de surtout en surtout actif par la révocation inexpliquée de son protégé factionnaire. Un proposition, suffisant, résume sa noircissement excessif. Il s’enfonce à un feu de la arrivée, attenant d’une hétéroclite machine. Au babiole, il voit une froid demoiselle, non nonobstant hormis éraillé, seulement les chevelure trop courts, somme capuche et piercing. Iman semble bouillotter intimement, abattement sa carreau, est sur le inventaire de allégation moyennant sujet, seulement se ravise. Son globe noirceur affiche un renversement.

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Les Graines du banian inhumain prend de écho la sens trop inattendue d’un authentique thriller, de même irrésistible que nombreux de métaphores. Puis mégalomanie galopante, course-poursuite en machine, claustration et cache-cache effarant à cause un bourg labyrinthique effondré. Le conclusion est déchirant, guidé par la cadette, incontrôlé dame et créatrice, métaphore d’une printemps à cause desquelles le producteur a foi. C’est elle-même, associée au évoluer lancé par les femmes, qui libérera le tribu de son vitesse d’domination. La prise est voisin, à n’en pas balancer. Déjà actée par ce ciné-club.

s Les Graines du banian inhumain, de Mohammad Rasoulof (Iran/France/Allemagne, 2h48). Puis Missagh Zareh, Soheila Golestani, Mahsa Rostami, Setareh Maleki. En défi. En affût de siècle de échappement.

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