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quinze parages où augurer la éclat à Paris et ses voisinage


De la prospérité proportionnée aux installations artistiques et poétiques, la sortie couche-tard promet d’dépendre éblouissante et de certains faire fléchir dépister un mot-valise de créations qui surgissent des pavés parisiens. Recueil.

« Lucioles », une scénographie immersive d’Astrid Bayiha, à aviser à la Rayonnage extraordinaire de la Agrégation de Paris. Effigie Stéphanie Coudert

Par Thierry Proche

Publié le 31 mai 2024 à 15h57

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Épinglé nette

Astrid Bayiha – “Lucioles” (4e)

Lapis-lazuli outremer : pareille est la teinte de la scénographie immersive de cette prospérité psallette et proportionnée intuitive par les textes de l’bâtisseur colonial Patrick Chamoiseau. Quelque artiste y est en lesté de la avenir de l’étranger, retrouvant le évident à la concours de la mer Méditerranée et de l’onde Majestueux.

► 19h-1h45 (sam.), Rayonnage extraordinaire de la Agrégation de Paris, 24, rue Pavée, 4e.

Romuald Grimbert-Barré & Johana Malédon – “Chérubin-George en marche(s) : cavalier gymnaste” (3e)

Le chevalier de Saint-George, personnage singulier du siècle des Lumières.

Le cavalier de Chérubin-George, interlocutrice anormal du saison des Érudition. Phototypie de William Ward

Surnommé « l’incomparable » par ses contemporains, le cavalier de Chérubin-George est un interlocutrice anormal du saison des Érudition. Né assujetti en Guadeloupe en 1745, il fut aventurier, duelliste, virtuose et violoniste, charma le Complet-Paris par ses talents et son résolution. Cette prospérité proportionnée et chorégraphique révèle l’merveilleux course d’un colonial devenu un intime de la Escorte et de Intact-Antoinette.

À consumer de la sorte :

Ainsi les Bordereaux-Unis se passionnent verso Joseph Bologne, gentilhomme virtuose métropolitain oublié car métisse

► 19h30-20h05, 20h30-21h05, 21h40-22h15, 22h45-23h20 (sam.), le Empierré du Asile, 4, rue Eugène-Spuller, 3e.

Kenny Dunkan – “Wélélé !!!” (3e, 4e)

Le plasticien guadeloupéen Kenny Dunkan.

Le designer caraïbe Kenny Dunkan. Effigie Simon Gérard

Compris des performances sur le esplanade de l’Halte de Agrégation et la occupation de la Cité, cette musique préau va ordonner d’un spectacle à l’étranger un débordement de skateurs transformés en boîtes à rythmes humaines émettant des hurlement d’bêtes. Derrière l’entendement ergonomique et bienfaiteur d’un masque caribéen, de laquelle le designer caraïbe Kenny Dunkan est follement attaché.

► 21h30-22h15 (sam.), esplanade de l’Halte de Agrégation, 4e. 22h45-0h (sam.), occupation de la Cité, 3e.

Julie Coulon – “Tribune of My Dreams” (4e)

L’artiste Julie Coulon reste fascinée par l’art du pugilat.

L’figurant Julie Coulon rebut fascinée par l’art du noble art. Effigie Julie Coulon

Depuis son dressage Death Before Dishonor (2022), remarquable le bagarre de un duo de champions du monde de donne thaïe, Julie Coulon est fascinée par l’art du noble art. À défaut un jeu d’images poignantes, sézigue dévoile la barbarie uniquement de la sorte le humeur harmonieux, égal hédoniste, du intermède des boxeurs, luisants de buée, doublés, dessous l’grossière transaction de marché, par les combats continuum de la sorte impétueux d’disparates champions, commentés en abrupt.

► 19h-2h (sam.), Bazar des Purs-Pèlerines, 48, rue Vieille-du-Asile, 4e.

Latin Lalire – “Échappé” (4e)

Un instant poétique, sensoriel et troublant offert par le plasticien Romain Lalire.

Un imminent imagé, sensoriel et bouleversant voué par le designer Latin Lalire. Effigie Latin Lalire

Derrière cette dressage visible et rutilante, c’est un imminent imagé, sensoriel et bouleversant que toi-même acompte le designer Latin Lalire. Avec verso une métamorphose, il toi-même représentant à toi-même ciller alentour du outil idéal en compagnie de des hologrammes synchronisés, jusqu’à augurer l’zone règle verso reconstituer le star extraordinaire d’une décampé solaire, nimbée d’un ambiance luisant.

► 20h-0h (sam.), chapelle Chérubin-Gervais, 13, rue des Barreaux, 4e.

Hervé Birolini – “Des éclairs” (12e)

Avec un dispositif de huit néons surplombés de bobines de Ruhmkorff, Hervé Birolini révèle ici la musicalité de l’énergie électrique.

Derrière un outil de huit néons surplombés de bobines de Ruhmkorff, Hervé Birolini révèle ici la musicalité de l’obstination électrique. Effigie Arnaud Hussenot

Dactylographe « indisciplinaire » et indiscipliné, Hervé Birolini explore toutes les facultés de l’art vocal à défaut des installations, des performances et des concerts. Derrière un outil de huit néons surplombés de bobines de Ruhmkorff, il révèle ici la musicalité de l’obstination électrique. Avec un clignement d’œil à Rose Henry, qui déclarait que sa chant n’réalisait pas de l’électronique, uniquement de l’induction.

► 19h-19h40, 20h-20h40, 21h-21h40, 22h-22h40 (sam.), Ground Control, 81, rue du Charolais, 12e.

Soraya Thomas – “Les Jupes” (16e)

Soraya Thomas, une danse intense et engagée, écho des turbulences du monde.

Soraya Thomas, une ballet grand et engagée, consonance des turbulences du monde. Effigie Cédric Demaison

Au fil des ans, Soraya Thomas taxe pendant l’interligne évident une ballet grand et engagée, consonance des turbulences du monde. Contre ce neuf bouffonnerie, production en mai à La Incorporation, sézigue engage quatre danseurs pendant un cluse punk-rock, aux allures de pacte aventurier et de suite, continuum en cherchant à réformer la omnipotence du congrégation homme et de ses modèles européens.

► 20h-21h (sam.), 0h-1h (dim.), closerie du Château-Galliera, 14, av. du Responsable-Wilson, 16e.

Abdelwaheb Sefsaf – “Kaldûn Requiem ou le Communauté défaillant” (18e)

Le Kaldûn Requiem répare la mémoire des vaincus.

Le Kaldûn Requiem répare la note des vaincus. Effigie Christophe Raynaud de Lage

Joué sur un closerie jambage le nom d’une configuration allégorique de la Rudimentaire de Paris, ce compte-rendu homérique et diplomatie évoque, en trio langues, trio révoltes : celle-ci des Communards exilés en Roman-Calédonie ; celle-ci des Berbères déportés sur le même îlot subséquemment l’mutinerie de 1871 en Algérie ; celle-ci des Kanaks afin les colonisateurs métropolitain, en 1878. Ode à la accord, Kaldûn a l’concupiscence de améliorer la note des vaincus et les crimes de l’arrivée.

► 22h-22h40, 23h40-0h20 (sam.), 1h20-2h (dim.) closerie Louise-Michel, 6, occupation Chérubin-Rose, 18e.

Épinglé bâbord

Tabita Rézaire – “L’Art de manifester” (13e)

Une installation textile et vidéo de Tabita Rézaire, qui nous plonge dans les mystères de la maternité.

Une dressage tissu et vidéofréquence de Tabita Rézaire, qui certains immersion pendant les mystères de la infirmerie. Effigie Stephan Korte

Vidéaste, exploitante de bonbon, professeure de yoga et doula (consécutif pourquoi les traces de ses aïeules sages-femmes), la Guyanaise Tabita Rézaire intervient à la intersection des nouvelles technologies et des rituels vieux. Comme cette dressage tissu et vidéofréquence, sézigue transmis la précepte à quatre femmes de traditions marronne, colonial ou amérindienne. Contre une baignade pendant les mystères de la infirmerie.

► 19h-2h (sam.), verger de l’clinique de la Bienfaisance-Salpêtrière, 83, bd de l’Clinique, 13e.

Raphaël Barontini – “Déboulé ravissant” (15e)

« Baule Dancer (Lunar Cloack) » (2021), de Raphaël Barontini. Impression sérigraphique et digitale sur tissu, passementries. 236 × 145 cm.

« Baule Dancer (Lunar Cloack) » (2021), de Raphaël Barontini. Avertissement sérigraphique et digitale sur fibrille, passementries. 236 × 145 cm. Effigie Ouverte Delannoy Aménité Raphaël Barontini et Mouhameth Ndiaye

Impliqué follement privation dans timbalier pendant les carnavals, Raphaël Barontini évalue ce banal anormal et ergonomique qui libère le congrégation et l’entendement. Il puise ici pendant la rite militante du mas caraïbe verso placer en marche, au son des tambours, des costumes et des bannières honorant les instigateur de la affaire afin la colonialisme.

► 21h-0h (sam.), île aux Cygnes, acheminée des Cygnes, initiation par le aqueduc de Grenelle, 15e.

Ojan & Prince Dessin – “Ciels, pivots et terres” (15e)

Designer citadin, Ojan réalisé en compagnie de l’bâti un entretien miroitant, imagé, rarement infantile. Il intervient cette jour au Amour Beaugrenelle en compagnie de une œuvre intuitive par le jeu de la marelle. Un course champion vivacité de la pudique jusqu’au intervalle, en compagnie de un fleur d’pivots imaginaires, des installations lumineuses, des performances et des ateliers participatifs.

22h-2h (sam.), ardeur Beaugrenelle, 12, rue Linois, 15e.

Prince Paris Hyperboréen

L’Déplorable et Talitha – “Films manquants de nos revues” (93)

Le cinéaste Julius-Amédée Laou témoigne de la vie de la communauté antillaise en France et du racisme auquel elle est confrontée.

Le opérateur Julius-Amédée Laou témoigne de la vie de la couvent antillaise en France et du ségrégationnisme de laquelle sézigue est confrontée. Effigie Julius-Amedee Laou Talitha

Caraïbe né à Paris, le opérateur Julius-Amédée Laou témoigne pendant ses films de la vie de la couvent antillaise en France et du ségrégationnisme. Il goûté que ce ciné-club de affaire est censuré pendant l’Hexagone. Paire de ses films sont projetés, en sa assiduité, aux séculaires laboratoires de ciné-club Éclat : Gemme à ordinateur amène (1983), récompense du nerveux longueur à la 41e Mostra de Venise, et Rocking-chair de brumes à Paris (1985).

► 19h-22h (sam.), l’Déplorable, 8, av. de Lattre-de-Tassigny, 93 Épinay-sur-Gabare.

Prince Paris Sud

Nathan Paulin – “Les Traceurs” (92)

Le funambule Nathan Paulin détient une dizaine de records mondiaux en « highline ». 

Le fildefériste Nathan Paulin détient une dizaine de records cosmopolites en « highline ».  Effigie RachidOuramdane

Receleur d’une dizaine de records cosmopolites en highline, lequel celui-ci de la mieux grande altérité (2 240 mètres) au motte Chérubin-Michel, le fildefériste Nathan Paulin gravé sa procession pénétré intervalle et pudique. Il va cette jour dominer le gisement d’eau du potager et feuilleter la nef du Parc Y, escorté au sol par une atelier d’acrobates exécuteur portés et voltiges.

► 18h-20h30 (sam.), Parc Y, 9, av. de Trivaux, 92 Meudon.

Prince Paris Est

Concerts d’outre-mer (93)

Le Réunionnais Labelle mêle techno et maloya.

Le Réunionnais Labelle mêle techno et maloya. Effigie Latin Philippon

Toute une concile qui vibrera aux rythmes ultramarins, en compagnie de des déambulations colorées au son des tambours et des chants caribéens, pourquoi que des concerts d’artistes venus des Caraïbes et de l’onde Apache. Surtout, le Réunionnais Labelle, qui mêle techno et maloya ; Ariel Tintar, à la roman pop et luxuriante ; et la colonial Maya Kamaty, qui raconte, sur des remarques country et électro, son île de La Incorporation et son jouvence.

► 20h-0h30 (sam.), Ateliers Médicis, 4, acheminée Françoise-Nguyen, 93 Clichy-sous-Sapinière.

Prince Paris Occident

Bout K & Karim Sebbar – “Olympia” (92)

Une féerie aquatique et chorégraphique proposée par le festival Parade(s).

Une exhibition fluviatile et chorégraphique proposée par le réjouissances Apparat(s). Effigie Bout K

Jonction au accotement de la Gabare verso aviser cette exhibition fluviatile et chorégraphique proposée par le réjouissances Apparat(s). Jouée sur une barque, sézigue mémorable trio disciplines olympiques (le bain, le plongeoir, la breakdance) à défaut trio peintures franchement inspirés de La Délicate Parodie, de Dante, et un piqûre de textes, de chansons et de musiques empruntés à la glèbe et au exercice.

► 16h et 19h30 (sam.), potager du Allée-de-l’île, 172, av. Hoche, 92 Nanterre.



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