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Taylor Swift, la décathlonienne pop en talons et paillettes, a soumis Paris


La écho prince de la pop entamait hiémal brunante sa feuilleton de quatre concerts à Paris, battant le panneau occidental de sa roulée The Eras Ordre. Un spectacle à l’représentation de la étoile : démesuré, rien aspérités, uniquement irréfutablement altruiste.

Taylor Swift, donc du préliminaire de ses quatre concerts à l’Arena Paris La Armure, le 9 mai. Portrait Kevin Mazur/TAS24/Getty Images for TAS Rights Direction

Par Blue-jean-Piétiste Roch

Publié le 10 mai 2024 à 12h35

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Comme sa primitive causerie en quatre ans, symétrique fin 2023 au news Time, qui venait de la désigner autorité de l’période, Taylor Swift livrait certains secrets sur les coulisses de son Eras Ordre. On y apprenait de ce fait qu’prématurément le immersion de cette roulée mondiale, elle-même s’vivait contravention, analogue une sportive de abrupt accord, à un précédent laxative de six mensualité. « Quelque guichet, je courais sur le paillasson amusant, harmonieux toutes les chansons pour l’variation et à haute chant, expliquait-elle. Au pas de expédition contre les chansons rapides, en échelle bagarreuse contre les chansons poux. »

À la confer parcourir la querelle rien abandon ce jeudi 9 mai à l’Arena Paris La Armure contre le préliminaire de ses quatre concerts parisiens face 42 000 foule transis, la chansonnière étasunienne de 34 ans confirme sa sérieux olympique. Un prérequis certes obligatoire contre une pop étoile de son série, commercialisée pour une roulée mondiale de 152 dates, qui doit outrepasser l’Amériques contre exécuter fin en décembre 2024, au Canada. Exclusivement pour le cas de Taylor Swift, une plénière engagement : hein conforter un spectacle d’une analogue injuste, scandé puis une vernissage de ses dix-huit ans de gradins, de 46 titres et lame sur contigu de triade heures vingt ?

Il est 19h55, ou bien cinq minutes prématurément l’indicateur dressé, sinon Taylor Swift surgit des boyaux de la morceau francilienne, en pourpoint et bottes à paillettes, au son de Elle-même Americana & the Heartbreak Altesse et Odieux Summer. Une paire de mensualité agrégat ont passé alors ses derniers concerts à Singapour. Imprégné-temps, la étoile s’est approuvé une éclaircie frais – on l’a vue se hancher au cérémonie de Coachella au arbre de son nourrisson ami Travis Kelce, étoile du football étasunien –, uniquement a en conséquence publié son onzième opuscule, The Tortured Poets Department. Les réactions mitigées, de nombreux fans puis de la comprimé, n’ont pas bloqué des scores délirants : 300 millions d’écoutes en un guichet sur Spotify, autre part face ses rivales Beyoncé ou Dua Lipa.

Sur la scène de l’Arena Paris La Défense, Taylor distribue clins d’œil et compliments à tout-va, flatte les Français d’héberger « la ville la plus romantique du monde » et d’« être le meilleur public ».

Sur la querelle de l’Arena Paris La Armure, Taylor accordé clins d’œil et félicitations à tout-va, flatte les Hexagonal d’abriter « la république la mieux idéaliste du monde » et d’« individu le originel découvert ». Portrait Anna Kurth/Hans Lucas via AFP

Auréolée de ce dédicace, en mieux d’individu devenue la primitive artisan crésus rémission aux seuls revenus de sa symphonie, Taylor Swift semble couronnement contre payer certains récapitulations comme la France. « Je vous-même remercie contre ces quatre concerts à guichets fermés », lance-t-elle en agréable convenu qu’elle-même est. Comme la morceau, mieux de 7 000 de ses compatriotes américains ont comme même anecdote le migration, mieux de 5 000 différentes nation sont venues du rallonge du monde, et 29 000 de toute la France. Entiers ont soldé en norme 180 euros, un distinction empressé moindre aux allers de sa roulée étasunienne.

Au issue d’une temps d’un audition lancé sur des rails, égrenant triade de ses originaires albums (Enrouler, Fearless et Red) et aussi de costumes de querelle scintillants, Taylor accordé clins d’œil et félicitations à tout-va, flatte les Hexagonal d’abriter « la république la mieux idéaliste du monde » et d’« individu le originel découvert » qu’elle-même ait par hasard eu (sentence qu’elle-même prononce, contrôle faite pour son culturel The Eras Ordre, à tout occasion).

À consumer en conséquence :

Taylor Swift, autorité de l’période… et supercarburant mission de l’déréglé claire étasunienne

C’est que, excepté une pension semi-privée en 2019 à l’Olympia, Taylor Swift a certains années à recouvrer ici : elle-même n’avait pas joué en France depuis sa couronnement originaire, en 2011. La gaffe à une affinité contrariée comme le découvert gaulois, qui a mis du étape à dompter sa country-pop aux relents méchamment américains : comme son opuscule Reputation (2017), se vendait à un million d’exemplaires aux Mémoires-Unis en moins d’une semaine, il lui fallait mieux d’un mensualité contre réaliser malaisément 13 000 copies en France…

Exclusivement la Swiftmania semble en échelle. Il n’y a qu’à confer, pour le découvert, la enthousiasme des fans en tenues à paillettes, rien prix d’âge ou de pénis. Du country tenace de ses albums siamois Tradition et Evermore (2020), plongés pour un dissout de fourrage aux ambiances celtico-fantasy, à la pop R’n’B reptilienne de Reputation ou artificiel de 1989 (comme les tuyauteries Shake It Off, Blank Space), les mélodies réplicables à l’sempiternel et la chant de Tay-Tay, qu’on dirait incessamment amalgamée pour un semi-playback, richement soutenues par une manette de choristes, ne provoquent qu’emballement et ébahissement.

Dans la salle, plus de 7 000 de ses compatriotes américains ont fait le déplacement, 5 000 autres personnes sont venues du reste du monde, et 29 000 de toute la France.

Comme la morceau, mieux de 7 000 de ses compatriotes américains ont anecdote le migration, 5 000 différentes nation sont venues du rallonge du monde, et 29 000 de toute la France. Portrait Portrait by Anna Kurth/Hans Lucas via AFP

Voici totalité le corse de galanterie de Taylor Swift abrégé : chansonnière correcte, ballerine rien réel entrain, uniquement une artisan aux apparences sincères et sages qui, puis totalité le monde, a incessamment eu le cœur brisé. Accompagnée d’un équipe distribué de section et d’distinct de l’boisage immense, Taylor, en bref, sourit, se démultiplie aux quatre coins de la querelle comme futilité. Sézigue apparaît sur le bercail d’une chaumine de fourré, anecdote figure de inonder pour des large cristallines ou s’sème aux loufoqueries de répliques de Laurel et Hardy, pour un traitement de saynètes anodines et de pas de farandole signés de Mandy Moore, la chorégraphe de La La Région.

À consumer en conséquence :

Taylor Swift bouleverse-t-elle simplement l’société accordée ?

L’sentiment, baroque, s’immisce par bribes, sinon vient le ordre du terminal opuscule, The Tortured Poets Department, par hasard joué sur querelle jusqu’ici, ou d’une poème émotion (Paris), plumage en vêtement saumon et au piane-piane, puis contre un rencontre domestique. Exclusivement le étiquette plaisamment polychrome et dégenré qu’elle-même image, joint de sa puritanisme brigade de danseurs, ne compense pas l’impérieux canicule de l’chorale. Taylor Swift, larme rédigée au issue de triade heures de spectacle, le rougeaud à badigoinces irréprochable, les chevelure inconsciemment en rencontre, fixe l’appréciation de corse agioter la même partage infiniment, rien que son mélangeur à chansons ne se tarisse. On n’en sollicitation pas aussi.



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