Dans un article publié dans la revue Cell cette semaine, les scientifiques chinois expliquent que ce coronavirus appelé HKU5-CoV-2 a une caractéristique similaire à SARS-COV-2 qui lui permet d’entrer dans les cellules humaines.
Est-il nécessaire de craindre que le HKU5-COV-2 soit transmis un jour à l’être humain? En plus de découvrir ce nouveau coronavirus infectant les chauves-souris, les chercheurs chinois ont constaté qu’il utilise la même protéine que le SARS-COV-2, chef de CoVVI-19, pour entrer dans les cellules humaines, peut être lu dans une étude publiée le mardi 18 février 18 Dans la cellule de revue.
Selon les scientifiques, le HKU5-CoV-2, tout comme le SARS-CoV-2, présente un site de clivage de La Furine. Cela l’aide à entrer dans les cellules via une protéine de réception appelée ACE2. Les expériences réalisées par les auteurs de l’étude révèlent que les cellules humaines avec des niveaux élevés de cette protéine dans les tubes à essai, les modèles d’intestin ou les voies respiratoires humaines ont été infectées par ce coronavirus.
Il pourrait donc y avoir un risque de voir un jour que le HKU5-CoV-2 est transmis de la chauve-souris à l’homme. Mais pour le moment, aucun cas d’infection chez l’homme n’a été identifié.
Les craintes d’une nouvelle pandémie “excessive”
En outre, en tant que chercheurs chinois eux-mêmes, ce coronavirus ne pénètre pas aussi facilement que le SARS-COV-2 dans les cellules humaines et d’autres facteurs indiquent que le risque de voir HKU5-COV-2 “émerger dans les populations humaines ne devrait pas être exagéré”. Les expériences de laboratoire leur ont également permis d’identifier les anticorps monoclonaux et les médicaments antiviraux ciblant le coronavirus.
Cinq ans après le début de la pandémie Covid-19 qui a causé des millions de décès dans le monde, les craintes de voir une nouvelle catastrophe du même ordre se produisent en raison de HKU5-CoV-2 sont donc “excessives”, les estimations avec Reuters Dr. Michael Osterholm, Spécialiste des maladies infectieuses à l’Université du Minnesota.
Pour Christian Jacob, ancien président de l’Association of Microbiologists of Québec cité par la revue de Montréal, nous devons toujours continuer à étudier ce coronavirus: “Peut-être que ce n’est pas qu’il sera (d’une grande) importance, mais si l’on en trouve un dans Cinq ans qui ont le même mécanisme d’action, après avoir étudié celle-ci, nous aurons déjà des avenues de solutions.