La National Academy of Medicine a publié le mercredi 2 avril un rapport intitulé “De l’origine du SARS-COV-2 au risque de zoonoses et de manipulations dangereuses de virus”. Il n’a pas eu l’ambition de fermer définitivement la question de l’origine du virus, insiste l’organisme. Cependant, il a suscité des réactions parfois virulentes.
Au cœur d’une «controverse» indésirable, la National Academy of Medicine parle. Dans un communiqué de presse partagé dans la presse ce jeudi 3 avril, l’organisation de référence souhaitait répondre aux “réactions suscitées par la publication de son rapport” concernant les autres à l’origine de Covid-19.
Le rapport en question, “De l’origine du SARS-COV-2 aux risques des zoonoses et des manipulations dangereuses de virus”, a été présentée aux journalistes le mercredi 2 avril lors d’une conférence de presse. L’un des thèmes centraux était la question du point d’origine de la pandémie.
“Cinq ans après le début de la pandémie, l’origine du virus est toujours une énigme. L’hypothèse d’origine naturelle reste opposée à celle d’un virus modifié qui se serait échappé du laboratoire de Wuhan en Chine, un laboratoire spécialisé dans la recherche sur les coronavirus”, a déclaré un membre de l’Académie de la prématuration.
Il a été clairement précisé que la question de l’origine du virus n’a pas été décidée, mais que l’existence d’un “paquet de faits et d’arguments” pourrait accréditer davantage la thèse d’une fuite volontaire ou involontaire d’un laboratoire. Un point qui a suscité des réactions au sein de la communauté scientifique.
“Ce rapport est scientifiquement indigène”, a commenté la France Press Florence Florence Agency Florence, chercheuse du CNRS, l’auteur d’une étude publiée en septembre 2024 visant à identifier l’intermédiaire ayant transmis le SARS-CoV-2 à l’homme.
Florence Féné a estimé le rapport de l’Académie de médecine près du “complot du comptoir” et “indigne de l’institution qui le publie”.
“Ceux qui soutiennent la thèse de l’accident ne sont pas des complots. Ils recherchent simplement la vérité, il y a eu des millions de morts, il est nécessaire d’avoir des réponses”, a déclaré le biologiste Patrick Berche lors de la conférence de presse, sans cependant s’arrêter à une hypothèse ou à l’autre.
“L’académie ne prétend pas fermer un débat scientifique encore en cours”
Après avoir subi ces critiques et avoir reçu une vague de soutien de la véritable complication, l’Académie de médecine a donc décidé de clarifier ses mots dans ce message.
“La National Academy of Medicine souhaite rappeler l’esprit et la méthodologie ayant guidé son travail et que ce rapport ne prétend pas fermer un débat scientifique encore en cours”, ajoutant: ajoutant:
“La majeure partie du rapport concerne les recommandations concernant la surveillance épidémiologique des zoonoses et la prévention des risques de manipulation dangereuse des virus de laboratoire. Le rapport souligne l’importance de la conscience des responsabilités scientifiques et éthiques des chercheurs indiqués sur les problèmes de biosécurité et les questions liées à la recherche à risque”, comme le BFMTV indiqué sur le 2 avril.
Sous la forme, l’institution “regrette” d’avoir fait l’objet de critiques au sein de la communauté scientifique pour avoir exprimé ces éléments, plutôt qu’un débat scientifique constructif “.