La ville de Nîmes a annoncé, le vendredi 18 juillet, l’introduction lundi soir d’un couvre-feu pour les mineurs de moins de 16 ans, après une succession d’actes criminels liés à Narcotrafic. Ce couvre-feu, établi de 21 h à 6 h, dans les secteurs les plus sensibles de la ville pendant une période de quinze jours “Renouvelable si nécessaire”Est “Une mesure préventive destinée à protéger les mineurs [non accompagnés],, Empêchez-les d’être exposés à la violence actuelle et contiennent des tensions »a écrit la mairie dans un communiqué de presse.
Cette décision intervient après une succession de “Shootings, décantation des comptes, tensions entre les bandes”répertorie la communauté. Dernier incident: jeudi soir, une fusillade a éclaté dans l’un des principaux endroits du district de Pissevin, ne faisant aucune blessure, mais, selon la poursuite, avec “Impacts des balles sur un mur de bâtiment voisin et une porte d’ascenseur”.
Mardi, c’était le corps d’un 2 ans, abattu et partiellement calciné, qui avait été retrouvé dans un village près de Nîmes. Ce meurtre, pour lequel une enquête a été ouverte, pourrait “Soyez en relation avec une succession de faits criminels qui se sont produits ces dernières semaines dans les districts de Nîmes” De Pissevin, Valdegour et Mas de Mingue, selon le procureur de Nîmes, Cécile Gensac.
“Climat de la peur”
Selon une source proche du dossier, le jeune homme était de Seine-Saint-Denis. Le processus rappelle les pratiques, déjà courantes à Marseille, où les trafiquants attirent, par le mirage de l’argent, une très jeune main-d’œuvre d’autres régions de la France, souvent fragile et plus facilement capable de se sacrifier.
Le 10 juillet, dans le district prioritaire de Mas de Mingue, un homme a été abattu et un autre blessé par les attaquants de voiture qui ont fui. Le 27 juin, une fusillade avait été six blessé, dont quatre mineurs, au pied des bâtiments de Valdegour, au milieu de la journée.
Dans ce contexte, le préfet de Gard Jérôme Bonet a également annoncé l’arrivée d’une deuxième société de sécurité républicaine (CRS) et la fourniture de services nationaux nationaux “Afin de renforcer les enquêteurs de Nîmes”.
Représentants de la ville, agglomération, pompiers, bureau de poste, dont le bureau est présent au cœur du district s’est réunie vendredi par le préfet “Afin d’être d’accord avec les termes de sécurisation des différents agents et services publics dans ces districts”. D’autres réunions suivront avec les donateurs et le tissu associatif de ces districts.
“Au cours des derniers jours, la situation est devenue intenable en raison de l’action armée des narcoterroristes, créant ainsi un climat de peur et de terreur”,, Déplacez le maire Les Républicains de Nîmes, Jean-Paul Fournier.