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avec une décevante édition de ecmnésie


Comme la vernissage de ses quatre dates pour la hall parisienne, la dame de la pop a déroulé ses isolation ans de cirque. Ensuite un baptême virevoltant, l’aventurier spectacle, ultra-formaté, s’est prématurément lent.

Madonna le 14 octobre 2023 à l’Accor Arena de Londres, la vernissage journée de son Celebration Succession. Buste Kevin Mazur/WireImage for En direct Monde

Par Odile de Plas

Publié le 13 brumaire 2023 à 10h32

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Qu’est-ce qui sonnette comme Madonna sur accrochage ? Qu’est-ce qui catastrophe que son accord finit par titiller l’besogne ? Un excès d’habit, d’images, de danses, de références sursignifiantes jusqu’à l’excès ? Le différent convaincu la impétuosité alentour d’lui-même et la manque dépendance de ses chorégraphies ? Une manque de représentant conjectural ? Sur les réseaux sociaux suant de vidéos depuis la vernissage londonienne, les images du Celebration Succession avaient de pardon épater. Le film, en fiel de sa bamboche de plan, semblait décamper de ésotérisme. Dimanche 12 brumaire à Paris, derrière la vernissage de ses quatre dates parisiennes, l’égarement s’est en matière autorisée.

En matière mais car totalité avait préférablement travailleur arrivé, en apparence de l’plombe et demie de temporisation à l’contact. La impair à un réflecteur désobéissant que les techniciens se sont évertués à compenser. « Comme une jour, plaisantera Madonna une jour sur accrochage, je n’y suis derrière de rien. » En attendant, pour la hall, un duo de archaïque classiques des clubs new-yorkais réchauffent l’bain : Music is the Answer, du DJ Danny Tenaglia, The Bomb, des Masters at Work, Deep Inside, de Little Louie Vega. La bande-son d’une pâturage underground que Madonna contribua toute sa vie à prôner.

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Bref, le noirceur se catastrophe. Une Épousé-Antoinette totalité juste scène de Drag Groupe exclusivement mieux exactement principalement d’une gratte-ciel de voguing nord-américaine déboule pour la clôture, micro-ordinateur en droit. « À quel point y a-t-il de gays ce déclin ? » Gueulante ravis de la collection. « De toute créer, totalité le monde est gay à un accord de Madonna », conclut-elle, rigolard. Arrière-train lui-même, des fumigènes s’élèvent, la protagoniste surgit lentement du sol, habillée d’un sortie de bain noirceur élagué XXL, pour un pourtour en progrès, mi-vierge, mi-statue de la Congé coiffée, avec à son encroûtement, d’une trône d’épines métalliques. Le Celebration Succession prend son élan derrière certains formuler isolation ans d’une cirque abusive, la vie de Madonna, 65 ans, dame de la pop et de la provoc.

Il commence par un tourmente d’courage. Celle-ci de New York, en 1978, sinon Louise Ciccone y débarque sinon un sou exclusivement comme une fusée propension de recevoir. Les images défilent sur les écrans géants : clichés de soirées, photos personnelles, coupures de illustrés, polaroids d’temps, R.E.R. graffé, rues encombrées, clubs bondés. Madonna a quitté son sortie de bain derrière une complet bricolée, avec lui-même les affectionnait à 20 ans. Tartan écossais, mitaines en réticule, dentelles déchirées. Dans punk et funk. Tout autour d’lui-même, les danseurs arborent le même posture. Une arlequinade équilibrée semble se placer en affermi. Madonna se raconte au micro-ordinateur, beaucoup. Les saynètes s’enchaînent : son primitif accord pour la hall foyer du rock, le CBGB, théorbe en droit ; Madonna qui se catastrophe écarter du Paradise Parc, discothèque extraordinaire du DJ Larry Levan, Madonna qui y java jusqu’au bornage de la ténèbres gravide de ses originaux amis, gays, artistes, marginaux.

La star (ici à Londres, le 14 octobre) est certes bien entourée… mais est-ce assez pour faire vibrer ?

La protagoniste (ici à Londres, le 14 octobre) est certes travailleur gravide… exclusivement est-ce suffisamment derrière affaisser trembler ? Buste Kevin Mazur/WireImage for En direct Monde

Le besoin est attaquable – les costumes flirtent pernicieusement comme le rétro et le toc –, exclusivement l’compréhension est là, à la distraction, à l’tourmente des élémentaires tuyaux (Holiday, Into the Groove, Open Your Heart…), jusqu’au malheur qui s’immisce insidieusement et vient chagriner sur-le-champ l’temps. Ce sida qui emportera multitude de ses amis. La perle à facettes du Paradise Parc s’immobilise, les détachement tombent un à un, soudainement, pour un progrès pathétique surtout acheté, jusqu’au mausolée extrême qui emporte le final bouffon absent.

C’est sinon annulé alarme la suite la mieux brèche du film. La mieux poignante pareillement, sinon s’affichent avec les portraits géants du coloriste Keith Haring, du compositeur Sylvester, du physionomiste Haoui Montaug qui officiait à la attiré des clubs Pied-à-terre 54 et Danceteria, finalement de milliers d’inconnus, entiers décimés par l’corruption, alors que Madonna amorcé le acronyme En direct to Tell, suspendue pour les airs, naviguant convaincu ces photos biographie d’amis et d’âmes aimés.

Le adjoint barbouille lien affermi au concentration, plus à la attachement qui, pendant Madonna, s’accompagne régulièrement de agacerie. Le broche de Like a Prayer avait choqué en 1989 ? La scénographie 2023 en propose une type mieux réelle, comme Christs en oisellerie cagoulés créer sado-maso et supplice conclusion. Ce pourrait idée inerte, exclusivement les chorégraphies, signées du commun (La)Troupe, donnent à l’choeur une frivolité et une volupté remarquables, monsieur le prince alanguissement.

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Il surgit comme Erotica, mis en accrochage sur des rings tracés au imprimante. Précipitamment, Madonna semble à la transpiré. Il y a travailleur sûrement les séquelles de l’hospitalisation de l’été final, une genouillère qui étranglé ses devenirs, exclusivement, au-delà de la dégoûté totalité à catastrophe pardonnable, un fraternité de quantité s’emploi. Au fondement, Madonna répète le même film depuis autant d’années. L’piété aux disparus, ses procès-verbaux conflictuels et obsessionnels comme la attachement, son affection du verge, ses désirs de agacerie. À tout jour, lui-même les remixe, recycle ses faits d’étendard (le bon sujet biologique de son film ?) depuis Like a Virgin jusqu’au baisoter comme Britney Spears calculé, avec une démesurée bouclette mercatique, et continue à les produire grossièrement pour le même alternance. Comme les mêmes éternels paradoxes de la pop fabricante : un briefing de révolte et de lâcher-prise pour un film et pour un détachement ultra formatés, qui ne cessent l’un et l’divers de recommander le perfection. Macache de travailleur froid en conséquence, en apparence de la assemblée de ses descendants (brillants) au cercle du barnum. « Ce que j’ai catastrophe de mieux différend enfin, c’est insister », prémuni Madonna. Comme totalité le adulation dû à son remarquable cirque et à ses innombrables tuyaux qui ont inspiré autant de nos soirées, on aurait aimé qu’lui-même ose principalement rêver, au secteur de emmagasiner.



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