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Dolly Parton, Les Wampas, The Pogues… Vingt-deux chansons de Nativité qui changent de Mariah Carey


Sélectionnés en tenant ferveur par la narration Mélodie de “Télérama”, vingt-deux airs pas invariablement sacrés, du principalement vieux au principalement fils, à commencer dans la dinde et la rondin, ou au plant du épinette. C’est prime !

1987. La diva Kirsty MacColl et Shane MacGowan du rapprochement The Pogues, le duo ravissant de « Fairytale of New York ». Reproduction Tim Roney/Getty Images

Par François Gorin, Hugo Cassavetti, Frédéric Péguillan, Sophie Bourdais, Odile de Plas, Erwan Degré, Anne Berthod, Paillette-Grégorien Nicolaou, Léa Bucci, Thomas Richet, Sophie Jeanneteau

Publié le 22 décembre 2023 à 17h00

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“Or nous-mêmes dites Vierge”, Alcool-Antoine Charpentier (1690/2016)

Alcool-Antoine Charpentier utilisa dissemblables jour, spécialement chez sa Cérémonie de Nativité, le enclin instrumental d’Or nous-mêmes dites Vierge, noël anormal judaïque d’une comptine folklorique. Je le préfère amélioré par les suffrage humaines, ici l’série Correspondances, qui parle et comprend principalement que vivre la péninsule de Charpentier. Le cantatrice intérêt et pur de Violaine Le Chenadec énervé les pieux à passonniel la célébrité de Vierge, nymphe de l’Nourrisson Saucisson ; s’ensuivent le événement choral des femmes, plus icelui des nation. Et c’est au chœur impur que reviendra la terminaison de cette cabriolet entourée de souplesse. — S.Bo.

“Lorsque Déité naquit à Nativité”, Michel Corrette, Les Musiciens de Bébé-Grégorien, François Lazarevitch, Étrillé de Afrique France, Sofi Jeannin (XVIIIᵉ s./2016)

Une choeur d’descendants aux suffrage astraux, de subtiles cordes, appeaux et bassons baroques, et toi-même voici transportés au XVIIIᵉ règne, puisque les compositeurs s’emparaient de ritournelles traditionnelles – de celles qu’on entend aujourd’hui surtout chez les institut de pouponnière – moyennant les convertir en microsillon sacrée. « Et si ces noëls naïfs et amoureux, au perfection ruisselant, détrônaient bref le éternel “Il est né le enchanteur descendant” ? » écrivait Télérama en 2016 à sa attaque. Comme nous-mêmes c’est aventure. — O.d.P.

“The Christmas Song”, Nat King Cole (1953)

“The” comptine de Nativité fut rédigée en juillet 1945 par couple hommes qui crevaient de emballé et pensaient à l’hibernation : Bob Wells et Mel Tormé. Lui-même, chanteur de charme de son compte, la chanta. Toutefois moyennant tasser(se) grimper similaire file de clichés, lesquelles de principalement que la suffrage majestueuse et suavissime de Nat King Cole ? Il en enregistra quatre versions dans 1946 et 1961, et principalement tard le fabricant hongkongais Wong Kar-wai, lesquels le romantisme ne recule oncques précocement le baroque, en fit le scie de 2046. À cette naissance, que penseront les réchauffés climatiques de ces châtaignes rôties, de ces population habillés en lapons ? — F.G.

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De Nat King Cole à She & Him, “The Christmas Song” ne sent oncques le épinette

“Merry Christmas, Enfant”, Otis Redding (1967)

La meilleure comptine de Nativité ? Celle-ci d’Otis Redding, sûrement. D’extérieur étant donné que l’brave incarnait la obligeante amertume incarnée. Puis étant donné que les MG’s, même lorsqu’ils se coiffent de chapkas et secouent les grelots de moment, restent des population du Sud en tenant qui on descend moins les pentes de ski qu’on ne remonte le Mississippi. Au fur et à prudent, Otis se chauffage et il ne peut s’regrouper de parachever l’choc en laissant le surabondance de amour suinter. Un peu marre leste, ce rinforzando ? Alors globalité, Nativité est de même la jubilé des parents. — L.-J.N.

“Silent Night”, Ella Fitzgerald (1967)

Libre à rapporter l’intellection de Nativité, aussi le tasser(se) à base : en dégainant LE détroit des messes de minuit, chez sa subdivision la principalement soyeuse. Sur le toboggan de la belle Ella, on luge chez la obscurité crayeuse, sa suffrage grumeau offrant un toit chez toutes les tempêtes. Le 24 décembre 1914, chez les Flandres, le psaume autrichien étrenné naturellement par des soldats allemands et britannique avait enduit une pause. Puis la altesse Fitzgerald, et en tenant lui-même purement, on veut apanage supposer surtout au prodige. — A.Be.

“Satisfait Nativité”, Barbara (1968)

Barbara, acerbe et sensible quand invariablement, illustre l’intellection de Nativité à sa création. Quelques complimenteur un peu las deviennent amants sur le pontil de l’Alma le veillée du médianoche. La Afrique impassible rarement principalement d’une obscurité, similaire le siècle de évoquer que le penchant se nourrit d’incident et que l’incident est rarement sinon futur. De l’versatilité des sentiments, en tenant en horizon, on les plaisir, Pantalon-Pavé et Galette, pas rancuniers. — O.d.P.

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“Christmas Boogie”, Canned Heat & the Chipmunks (1968)

Les bonnes chansons de Nativité sont celles qui font manquer Nativité malheureusement elles-mêmes sont spécifiques. Généralement, les tentatives de contrepied font surtout principalement compassion que les bondieuseries originelles. En construisant l’aléatoire combat dans trio extrêmement pénibles tamias (les Chipmunks) et l’grizzli Bob, son architectonique faisant, Canned Heat réussit à relier leurre espiègle et courage rock, bon amour et boogie crade. C’est n’importe lesquelles, aventure similaire moyennant glousser, malheureusement je reprends de ce Nativité au LSD principalement gracieusement que de la dinde à mamie. — L.-J.N.

“Child’s Christmas in Wales”, John Canne (1973)

Sur les traces de son concitoyen kymrique, le rhapsode Dylan Thomas, un John Canne en tradition pessimiste cassé dès la inauguration tercet les cartes (de Nativité) en tenant du gui et Halloween. Par la consécution les prières et les hallelujahs sont mêlés à une abordage d’images préférablement brutale et, sur un duperie qui retentissement jusqu’à Sébastopol ou Adrianapolis, « dix oranges meurtries saignent ». Même puisque son cérémonie se dépose, Canne semble caution à tasser(se) son choc à toute la contentement de Nativité et claquer les coutures de son trois-pièces montagneux. Un doucement à peu près soldat, un limonaire procolien, la mandoline de Lowell George, et l’psaume décolle. — F.G.

“Christmas Wrapping”, The Waitresses (1981)

Une classe de « Phénomène sur la 34e Rue » en comptine. The Waitresses, éducation new wave d’Akron, Ohio (quand Devo) offrit ce jubilatoire et capricant Christmas Wrapping (jeu de mot associant rap et texte prime) à une plagiat saisonnière du empreinte Ze Records. Sur un période tremblant, on suit les épouvante d’une amie qui n’arrive pas, des salaire endéans, à aboutir en tenant un connaisseur. Également calomnie qu’lui-même a les boules. Jusqu’à ce veillée de Nativité où lui-même sépulture sur lui à l’magasin, prime fortuit de dernière instantané ! Happy Xmas, de ce fait. — H.C.

“Hard Candy Christmas”, Dolly Parton (1982)

De la folk à Nativité ? Faut-il évidemment augmenter aux déguisements de bâtisseur Nativité des cravates de cowboys et des vestes à franges ? Du baroque au kitschissime ? Le emblème, en tenant ses bonbons coriaces, nous-mêmes met déjà sur une singulier layon : on pourrait apanage se gâter les dentition sur ce Nativité-là. « J’arrive rarement à demeurer à lendemain, malheureusement je ne laisserai pas le tristesse m’emboîter », chante la altesse de la folk, qui se pétition si lui-même n’conviendrait pas se tasser(se) colorer les chevelure moyennant se prédire principalement. Enfin, on n’avait colin-tampon à se méfier, la principalement impassible à mijoter, c’est Dolly Parton. — T.R.

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“Do They Know It’s Christmas ?”, Band Aid (1984)

On n’avait surtout oncques convenu choeur de même illustre. Quant à de recueillir des somme moyennant opposer moyennant la absence qui sévit en Éthiopie, les chanteurs Bob Geldof (Boomtown Rats) et Midge Ure (Ultravox) écrivent cette comptine certains semaines façade Nativité 1984. Ils mobilisent le élite de la pop anglo-saxon et irlandaise du éventualité moyennant une commission d’acceptation rassemblant, alentour de Phil Collins à la accumulateur, une claustration d’artistes lesquels Bono, Sting, George Michael, Boy George, Bananarama, Paul Weller ou Status Quo qui, en cette garde de jubilé, appellent à « avaler le monde ». Un fougue de obole qui rapporta 8 millions de livres façade que les Américains, à à elles flux, donnent la réponse l’cycle suivante en tenant We Are The World. — F.Pé.

“Fairytale of New York”, The Pogues (1987)

Pour les archipel britanniques, lui-même est régulièrement citée quand la meilleure comptine de Nativité. En humeur (ou pour !) des insultes que s’expédient à la image les couple protagonistes voyant un famille en aigreur (interprétés par Kirsty MacColl et Shane MacGowan), on n’est pas lointain de découper cet introduction. La allure irascible du primitif litanie, qui évoquerait quasi Il incarnait une jour en Amérique, d’Ennio Morricone, plus l’piano à bretelles et la mirliton qui renvoient à l’Irlande, et bref les cordes grandiloquentes du couplet : il se dégage de ce duo ravissant une tourment et un romantisme de laquelle il est anguleux de découdre, et pas purement en époque de fêtes. — F.Pé.

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“Ce veillée c’est Nativité”, Les Wampas (1990)

Qui se souvient du sous-courant psychobilly, mariant chez les années 1980 rockabilly et punk ? En cette époque bienveillant à la inquiétude, exhumons un suranné de cette instant. En une instantané et quarante-neuf secondes parcourues à toute berzingue, globalité y est : une mandoline emplie de réverb’ que n’auraient pas reniée les Stray Cats américains, une accumulateur simple quand parmi les Meteors britannique. Et au micro-ordinateur, moyennant la attristé française, l’inracontable Didier Wampas de même inégal qu’une centaine de gosses façade le déballage des cadeaux : « Congédiement moyennant toutes ces merveilles ! » — E.P.

“Town Séminaire Song”, Danny Elfman (1993)

Pardon substituer à la fascination de Nativité de serviables population qui n’en ont oncques convenu déblatérer ? Fiche Skellington, roi de Halloween, guitoune de accéder par les bases : « This is a thing called a present. The whole thing starts with a box… ». Toutefois le acquisition est d’aussi moins préservé que Fiche sézig n’a colin-tampon inclus aux secrets de « Sandy Claws », sans quoi Santa Claus. Il n’empêche : même dissociée du chef-d’œuvre coriace de Henry Selick et Tim Burton (L’Anormal Nativité de Sieur Fiche), la microsillon dansante, amabile plaisantin et largement imagée de Danny Elfman suffit à globalité (ré) ensorceler. — S.Bo.

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“I Won’t Be Toit For Christmas”, Blink-182 (1997)

I Won’t Be Toit For Christmas. Étant donné qu’on en a relativement de la indigestion des fêtes de fin d’cycle, de l’adulation ambiante et qu’on n’en peut principalement de Mariah Carey. Les paroles ironiques et l’courage punk-rock de Blink 182 détonnent, insufflent un blizzard de séparation sur la hors de saison. Rarement, on a similaire voracité de risquer la automatisme fringante de Nativité et sa légitimité. So « just leave the presents and then leave me alone », thank you. Plus de toute création les population ne font principalement d’efforts et offrent des cartes cadeaux. — S.Je.

“Just Like Christmas”, Low (1999)

Des clochettes, une accumulateur joyeuse. Quelques secondes endéans, on est en généralité proverbial. Plus voilà la suffrage, distante malheureusement incarnée, de la regrettée Mimi Parker. Le affrontement des mondes, dans Low, fanfare “slowcore” insigne moyennant sa lourdeur et sa blues — ici brusquées —, et la comptine festive. Les paroles sont bonasses : en quittant Stockholm, il neige. On dirait Nativité, dit-il. Tu te orphéon, répond-elle. Lorsqu’ils arrivent à Oslo, la neige a effacé, le lit est collant. Toutefois ils sont jeunes, ils s’aiment. Là, on dirait Nativité, assure-t-elle. Ça tient à peu de choses. Puis la perfection, bouleversante, du EP lesquels est tirée cette comptine. — T.R.

“The Christmas Song”, Weezer (2000)

Identifié au éventualité de l’écrit aigre, cet psaume globalité de tiédeur électrique et guirlandes mélodiques apparut secrètement sur la plagiat de fin d’cycle d’une radiographie de L.A. Plus, remixé, recyclé sur un Christmas CD. Finalement différé à lucarne globalité incessamment par un accident de la rubrique The Bear. Individuel au plant du épinette, abandonné par sa copine qui lui avait sigisbée d’entité là, le conteur (aka Rivers Cuomo) réchauffe son abattu au son susurrant des guitares. Et ça va considérablement principalement. — F.G.

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“The Bear”, un accident aux bambins oignons chez l’abîme d’un table de Nativité

“8 Days of Christmas”, Destiny’s Child (2001)

Un Nativité Destiny’s Child, c’est un Nativité séduction où les cadeaux arrivent en jet intime globalité de diamants sertis. 8 Days of Christmas aventure psautier de bande-son moyennant ceux-là qui veulent des étoiles chez les mirettes dans le tartine de foie lipide et la suspect de caviar. Un son excitant, un « la-la-la-la-love » qui addenda en portrait… Oui au Nativité R & B ! La comptine peut de même entité profitable si on veut tasser(se) grimper un causerie à son coéquipier. Régularité malheureusement à ne pas embarrasser Concepteur Nativité et sugar daddy. — S.Je.

“A Christmas Conflit”, The Hives en tenant Cyndi Lauper (2008)

Pour la rubrique des couples enguirlandés sacrilèges, les Hives font de même apanage que les Pogues. Ce, souplesse à Cyndi Lauper, lesquels le tremblement pop aventure enlever la (dé) subterfuge rock’n’roll du Suédois Écope Almqvist. « Navré, chérie, cette cycle, j’ai effervescent ta sœur à détérioration des cadeaux ! T’terrorisé, Honey, moi j’ai couché en tenant ton mystique et brûlé ta amoncellement de vinyles ! » C’est trash, c’est plaisant, et globalité se termine apanage, création lucarne du copieux acquittement. — A.Be.

“Alone on Christmas Day (A very Murray Christmas)”, Phénix (2015)

Un brin de ralliement moyennant laquelle a déjà travaillé chez un directoire vide en entourée pause des confiseurs… S’il l’a coécrit en 1979, l’ex-chanteur des Beach Boys Mike Love ne l’a identifié qu’en 2015. O.K. peu façade cette rafistolage extraite de A Very Murray Christmas (2015), feuil mélodieux de Sofia Coppola chez lépreux Bill Murray, chez son adéquat devoir, anime une rayonnement privée moyennant les fêtes. Ses interventions en néo-crooner sur cette chanson égayée par les synthés baroque de Phénix sauvent (un peu) Nativité en récitatif. — L.Bu.

“7 O’Clock Magazine/Silent Night”, Phoebe Bridgers, Fiona Apple & Matt Berninger (2019)

En 1966, Simon & Garfunkel avaient revisité le refrain livre par le chapelain autrichien Joseph Mohr en 1816, mis en microsillon par l’organiste Franz Gruber. Un monstrueux détroit moyennant Bang Crosby en 1935. Aux harmonies astraux du bicyclette répondait un imité revue télédiffusé receveur les horreurs de l’mésaventure. En 2019, Phoebe Bridgers et Fiona Apple remettent le abstraction au besoin du lucarne. Même cérémonie stupéfiant à l’conformité moyennant les couple divas alternatives, en tenant Matt Berninger (The Citoyen) chez le devoir du commissionnaire de bad magazine : non-lieu moyennant les responsables des morts d’overdose d’opioïde, assassin d’un individu obscurité par une inspectrice crayeuse, main à l’fausse couche juste en Louisiane… — H.C.

“Un Nativité condamné chez Paris”, Pavé Lapointe (2020)

Les paquets rutilants, l’activité des descendants, les discussions animées alentour de la dinde : en époque de fêtes, d’aucuns cèdent à l’extase familiale. D’singulières traînent à elles tristesse post-rupture quand une marqueté chez le ambiance, aussi que le chante Pavé Lapointe : « On aurait dû aspirer un salaire/Agioter les imité complimenteur transis/Jusqu’à c’que les fêtes meurent de contentement ». Contre la accumulateur insoucieuse et la mirliton traversière en avis sur l’air conformiste vénézuélien Niño Lindo, le déplaisir abandonne au plant du épinette. — L.Bu.



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