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et Bob Marley alluma la aigrette


En 1973, les rastas tournent depuis une dizaine d’années à Kingston. Ils tapent à cause l’œil, à Londres, du virtuose du cachet Island Records. L’Angleterre va récemment griller vers le charismatique chansonnier…

Lors le créateur Chris Blackwell découvre Bob Marley, il voit en lui « l’ressemblant de Marvin Gaye, identique de Bob Dylan. Ou des quelques. » Buste Fifty-Six Hope Road Music, Ltd

Par Laurent Rigoulet

Publié le 18 brumaire 2023 à 13h00

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Endéans parce que règne, Catch a Fire, le débutant brochure à cause l’rubrique « confirmée » des Wailers, trouvait présenté au-dessous une caparaçon qui imitait la aspect et le style d’ajour d’un briquet Zippo. Pas généralement habitué d’maniement, la blanchit est soudainement remplacée par une changé et éclaircie d’un face de Bob Marley grossièrement avant-projet expérimenté par une débutante londonienne d’naissance jamaïcaine, Esther Anderson, qui a document une avènement à cause Feutre pastèque et bottes de bretelle et qui, en 1972, a coproduit le ciné-club reggae The Harder They Come comme Jimmy Cliff.

Polichinelle à ses heures, heureuse protectrice du chansonnier et fabricant par la succession, Esther Anderson a sincère l’conséquence que pourrait possession le reggae sur la jouvence bouclette, généralement en chasse de nouvelles sensations musicales. Et sa iconographie de Bob Marley dit nettement plein : éclatante bouche de agitateur comme un gluant spliff à la bouche, des locks courtes mangeant une entouré afro et de artificiel airs de Jimi Hendrix. Au dos de la blanchit, les Wailers affichent la maintien pessimiste d’une garrotté de fauteurs de tumulte. Le reggae tient ses acteur.

Belle gueule, gros spliff et faux airs de Jimi Hendrix : Bob Marley (photographié par Esther Anderson) a des atouts pour faire vibrer la jeunesse anglaise.

Élégante bouche, gluant spliff et artificiel airs de Jimi Hendrix : Bob Marley (photographié par Esther Anderson) a des atouts vers commettre trembloter la jouvence bouclette.

Il trouvait règne. À Kingston, les Wailers courent derrière le bienfait depuis une heureuse dizaine d’années. Ils auraient pu le briguer surtout beaucoup s’ils n’avaient pas eu la heureuse résumé, tandis d’un living de dèche à Londres, de accélérer la matière des assemblées d’Island Records sur Basing Street vers enlever une paire de allers à Chris Blackwell, le virtuose du cachet, qui a expérience en Jamaïque et importe des disques de Kingston en Angleterre. Las et renfrognés, les Wailers s’écroulent à cause un sofa à l’hébergement et à elles dégaine de distant troupe en déroute document radicalement songer Blackwell.

Le programme ne peut pas dépendre principal. La garrotté événement de The Harder They Come vient de commettre un accident et sa idole, Jimmy Cliff, a vite quitté l’quart d’Island vers rallier la pâteuse mécanique d’EMI. Chris Blackwell est en lard de figures charismatiques vers symboliser le son de Kingston contre du chevalier auditeur et elles-mêmes se matérialisent emblée fronton lui.

Marley trouvait le étalon même du agitateur laquelle les amateurs de rock raffolaient.

Le créateur Chris Blackwell

« Ils ne sont pas arrivés alors des losers, anéantis par la chiourme, raconte-t-il à cause ses Autobiographie. À contre-courant, ils respiraient la compassé et la influence. En étonnant Bob Marley, qui avait un tromperie à valeur, il trouvait bref et désarmé malheureusement parfaitement élégant et charismatique. » Chris Blackwell a document d’Island le cachet en glorification sur la insulte rock, lançant les carrières de Cat Stevens, Free, Nick Drake ou Roxy Music, il est surexcité, il pense continûment : « Marley trouvait le étalon même du agitateur laquelle les amateurs de rock raffolaient, la métaphysique allégorie du mortel rebelle de The Harder They Come. » Un allusif du ghetto, un acteur de la interstice.

Les Wailers sont des rastas pudiques et durs, mystiques enthousiastes, militants engagés sur entiers les fronts de la choc sociale et antiraciste en Jamaïque. Ils sont entiers passés par la case cellule, ils ont assis à elles reconnue cachet et traînent une gloire de durs à boucaner regard de l’atelier accordée qui n’est pas vers scandaliser à Chris Blackwell. « Continuum le monde se moquait de moi sinon je à elles ai donné une offre de 4 000 livres, on me disait que je ne reverrais pas mon capital, je trouvais, moi, que cette gloire trouvait explicitement celle-là de musiciens qui se sont document dandiner pour assez beaucoup et qui ne veulent mieux s’en léguer exposer. »

Toute la acharnement à survenir

Le créateur ne se berne pas. Les Wailers s’installent à cause l’un des meilleurs studios de Kingston vers appuyer comme empressement les bases d’un brochure, imprudent dépêche à cause un style qui ne émet que des 45-tours. La milieu du dictionnaire est transcrite de chansons déjà publiées à Kingston, malheureusement comme l’accessoire du rafraîchi bassiste Robbie Shakespeare et des choristes Marcia Griffiths et Rita Marley, le quart tourne alors oncques. En recherche à Kingston, Chris Blackwell emmène comme lui un scoliaste du Melody Maker vers vulgariser la brouhaha : « J’cales préparé à dévoiler des talents, raconte celui, je savais qu’ils avaient conçu vers Garçonnière One et Lee Perry, malheureusement j’ai soudainement pensé que Bob Marley trouvait explicitement l’ressemblant de Marvin Gaye, identique de Bob Dylan. Ou des quelques. »

À la incartade des studios, Catch a Fire est surtout un brochure de Kingston comme des versions longues et drues (qui figurent sur la republication en vinyle). Chris Blackwell veut en commettre une œuvre universelle et rectifié les bandes en Angleterre comme Bob Marley. « Je voulais repérer si je pouvais à elles commettre disparaître la Jamaïque hormis rompre la Jamaïque en eux. » Couple musiciens purs américains sont enrôlés vers « adoucir » le son et l’capitonner. Le guitariste Wayne Smith et John « Rabbit » Bundrick, qui jouait des claviers comme Free et laquelle les synthés grinçants sont une des signatures du son inhabituel (même s’il n’est pas crédité sur la blanchit, non mieux que Smith).

À manger de même :

Il y a cinquante ans, “Burnin’” des Wailers : le belvédère de réchauffement de Bob Marley

En 1973, la palissade des Wailers est émise, le contentement n’est pas lointain. Chris Blackwell raconte l’possession sincère dès sa initiale recherche en logis sinon il a certainement Concrete Jungle, le bouchée d’ajour de l’brochure, qui ne ressemblait à néant de familier et portait en commencement toute la succession : « aérien et pessimiste, resserré et atteignable, le dérivatif et la abattement, l’respect et la invulnérabilité, une litanie rageuse et vivement évanescente qui s’insinuait en toi-même, toute la acharnement à survenir tapie à cause l’fantôme ».

Catch a Fire, 4 LP (Island / Universal).



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