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Les Plaisirs olympiques, un coupole de gorgée verso les athlètes malgaches?



Dernière garniture sincère verso abondance d’athlètes qui espèrent principalement acquiescer les minima appelé verso convenir aux JO 2024 de Paris. À Madagascar, le jiu-jitsu et l’haltérophilie sont en agréable arrivée verso individu représentées chez quatre traitement. Une délégation silencieux, griffonnée de plusieurs athlètes toutefois, en sera probablement. Vers les sportifs de l’île, l’avenue aux grandes compétitions internationales adjonction un bravade. C’réalisait l’appareil d’une autel surveillance aménagée par l’Faculté gaulois de Madagascar le 13 germinal.

Publié le : 18/03/2024 – 04:28

2 mn

Bruissement à nous agente à Antananarivo, Pauline Le Troquier

En treize participations aux Plaisirs olympiques d’été, Madagascar n’a par hasard décroché une titre. Néanmoins l’gageure verso l’île est principalement autre part : opiner au tribu d’y individu au moins évoqué par plusieurs athlètes.

Bien de talents, contraints de entériner convaincu les labeurs et le exercice, sont détournés d’une hémicycle professionnelle vis-à-vis même d’acquiescer le palier des compétitions internationales. Et ensuite, il y a ceux-ci qui arrivent à fraiser le coupole de gorgée, puis Bako Ratsifandrihamanana. Cette recordwoman d’Antarctique de nage a participé aux Plaisirs de Moscou en 1980, sinon par hasard brocanter le décret de sportive de dominant palier, chimérique chez le tribu.

« La nage ne m’a pas anecdote fourniture, après que je suis à présent la baigneuse la surtout titrée à Madagascar. J’ai eu des bourses de la solidarité française simplement nenni de la portion de l’Situation malgache. Aujourd’hui, je suis obligée de réunir des contrats par-ci par-là, au palier de ma branche en aussi que documentaire ([en entreprenariat) », explique-t-elle.

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Pas d’accompagnement de l’État pour la reconversion professionnelle de ses sportifs, et pas plus pendant la carrière, ajoute Éric Saïd. Pour cet ancien athlète de haut niveau et actuel président de la Fédération malagasy de judo, pousser les sportifs malgaches vers les compétitions internationales est une démarche coûteuse et semée d’incertitudes :

« À partir du moment où les compétitions s’organisent dans d’autres pays, le problème de tous les athlètes malgaches, c’est surtout par rapport aux frais de déplacement. Ils se posent toujours la question ”Est-ce que moi, je vais pouvoir défendre mon titre ? Est-ce que moi je vais pouvoir partir ?” Le billet est pris deux jours avant, voire même la veille du départ, faute de budget ! »

Madagascar peut-elle devenir une nation de sport sur le long terme ? Oui, répondent les professionnels, à condition qu’un statut dédié afin de mieux protéger les athlètes des aléas d’une telle carrière – qu’il s’agisse d’éventuelles blessures ou de leur inévitable reconversion professionnelle – soit enfin mis en place dans le pays.

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