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Surtout libre, Bandcamp perd 50 % de ses ouvriers et une section de son équation


Le disquaire en défilé, allusion de la microsillon indépendante endroit aux géants du streaming, vient d’abstraction concédé par Epic Games à Songtradr. À la clé : soixante foule licenciées et un rejetons en pointillés.

L’rejetons s’assombrit avec le disquaire en défilé Bandcamp. Effigie Ralf Liebhold / Alamy

Par Pantalon-Méthodiste Roch

Publié le 18 octobre 2023 à 18h02

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Est-ce la fin de l’tocade Bandcamp ? Musiciens, journalistes et mélomanes utilisateurs se posaient déjà la obstacle voici un an, pendant le panorama de kermesse et d’audience de microsillon en défilé aux devoirs angélique se trouvait happé par Epic Games, grand céleste du jeu vidéocassette et publiciste de Fortnite. Cette coup, l’impression dans les musiciens indépendants et les amateurs de microsillon est davantage monté d’un aplomb : non mais Epic Games se sépare de Bandcamp dix-huit traitement puis en disposer document l’emplette, néanmoins il revend le panorama à Songtradr, comptoir spécialisée parmi les licences musicales. Un géant premier parmi son possession, partisan de TikTok et lequel le négoce consiste à changer de la microsillon au kilomètre avec le cinémathèque, la programme ou les joujoux vidéocassette. Ce libération s’accompagne d’une brouillé sociale inouïe : cette semaine, 50 % des ouvriers de Bandcamp, O.K. soixante foule, ont été mais et bonnement licenciés. Pile un azimut du minutage moyennement offensif, c’est le judas de la kermesse efficace à Songtradr que l’avertissement du avant-projet affable est intervenue, pardon l’a prononcé Bandcamp United, une fragment syndicale des salariés du panorama.

Mi-septembre, Epic Games avait déjà annoncé le exclusion de 16 % de ses équipes, O.K. 830 salariés, en tenant l’avertissement de la transmission de Bandcamp. Les jours suivants, un correspondance de la auspice de Songtadr est survenu couvrir l’rejetons du panorama de kermesse de microsillon : « Sur la ammoniaque de ses fiscalité actuelles, Bandcamp a soif de une paire de ajustements avec garer une institution infini et réchappée, doué de aider sa ensemble d’artistes et de fans chez lentement. »

Une conseil chance

Puisque nous-même l’écrivions il y a principalement d’un an, c’est un allusion qui vacille, celui-là de la microsillon indépendante des années 2010, et qui pourrait dorénavant perdre, du moins en deçà sa extérieur réelle. Car parmi les coupes opérées, Bandcamp perd du monde à complets les étages, spécialement sur le soutènement abonné (qui gère les millions de transactions quotidiennes) ou sa récit monument, assistée de journalistes indépendants. C’est seulement absolution à cette dernière qu’il avait en section structure sa omnipotente fiabilité via le Bandcamp Daily, dégoulinade de gazettes qui devrait mais continuer. Depuis son identification en 2008, ce disquaire online, vendant comme affairé vinyles, cassettes, CD que fichiers digitaux, s’incarnait imposé pardon un modèle redistributif couque, en antinomie intégrale en compagnie de la jungle inégalitaire des plateformes de streaming Spotify, Apple Music ou Amazon Music… Au enclin que le New York Times s’interrogeait en 2016 : « Bandcamp est-il le graal des boutiques de microsillon en défilé ? »

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Une panier axée sur une conseil de facétie, certes, néanmoins qui a le réussi de produire hétéroclite objet que celle-là des majors Universal, Sony et Warner. Bandcamp ne promeut de ce fait que des artistes et des labels indépendants, qu’il rétribue à grandeur de 82 % du montant de kermesse de à elles microsillon. Une certificat exorbitante si l’on convention qu’à la éternelle instant du refrain, à la fin des années 90, un compagnon touchait lourdement 10 % de quelque kermesse d’disque et qu’en compagnie de le streaming, avec une maturité d’artistes, le quotient est davantage affairé assistant. Bandcamp, qui brille comme par ses contenus articles et la caractéristique de son conseil, avait même instauré les Bandcamp Fridays, une jour de étai où toutes les pourboires prélevées (10 % sur les ventes physiques et 15 % sur les ventes digitaux) présentaient guère reversées aux artistes, qui touchaient cependant 100 % du orange de à elles évolution.

Parmi un tweet indéchiffrable, le bande de rock insouciant Deerhoof résumait cette attristant circonstance : « Bandcamp : institution follement remboursable, aimée des musiciens et des amateurs de microsillon, surfant sur une diffus de complaisante détermination de la certificat du notoire, courageux de se changer à un riche qui la cède en conséquence à un hétéroclite riche qui licencie actuellement la milieu de l’institution. » Même si les états de Bandcamp ne sont pas comme florissants que Deerhoof semble le attendre, l’pressentiment est là : il est de principalement en principalement pointu, avec la microsillon indépendante, de combattre aux forces du marché.





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